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Le MVP de la nuit : Draymond Green, le moteur des Warriors

Auteur d’un impressionnant triple double, Draymond Green a été l’infatigable moteur des Warriors dans ce troisième succès de rang.

16 points, 11 rebonds, 8 passes, 3 contres, 2 interceptions… À part pour 4 balles perdues par match, la production statistique de Draymond Green dans la série face aux Blazers est un modèle du genre.

Usine à basket s’il en est, Draymond Green a poursuivi sa montée en puissance dans cette finale de conférence avec un triple double à 20 points, 13 rebonds, 12 passes et 4 interceptions.

« Je ne sais même plus quoi dire à propos de Draymond », explique Steve Kerr. « C’était comme un boulet de démolition sur le terrain, il a tout détruit sur son passage. C’est un des meilleurs matchs que je l’ai vu produire. »

Un de ses meilleurs matches en carrière

Et pour cause, toujours à la relance, sur une remise en jeu comme sur un rebond défensif, il a été le joueur qui a maintenu les Warriors à niveau quand ils buvaient la tasse en premier mi-temps. En triple double dès le troisième quart, il était intenable !

« A la mi-temps, j’ai dit aux gars qu’on n’était qu’à -13 à la pause. C’est l’histoire de deux minutes pour nous si on arrive à se concentrer », a affirmé quant à lui Draymond Green. « Quand je pousse le ballon, ce n’est pas nécessairement pour scorer mais c’est simplement pour donner le ton. Il s’agit surtout de mettre la défense adverse sur le reculoir et puis je peux créer des tirs pour les gars aussi. »

Profitant du repli défensif bien lacunaire des Blazers, Draymond Green a appuyé là où ça fait mal. Mais aucune surprise pour Klay Thompson… « Ça fait sept ans que je le vois faire ça. C’est notre deuxième meneur. Il nous retire tellement de pression à moi et à Steph », tandis que Stephen Curry explique que « c’est comme si Draymond avait huit yeux. Il voit tout ! ».

« Je me dégoûtais à jouer comme ça »

Dans son intervention, Draymond Green a laissé entendre qu’un des coordinateurs vidéos du staff lui a précisé qu’il faudrait ménager son banc. Quand Jordan Bell a raté un dunk ouvert, Draymond Green s’est ainsi retenu de lui envoyer plusieurs noms d’oiseaux pour le remotiver à l’inverse.

« C’était un moment important. Il jouait bien jusqu’alors. Il a raté un tir, mais comme je lui ai dit, Klay a raté des tirs, Steph aussi, moi aussi… James Laughlin, notre coordinateur vidéo, est venu me dire avant le début de la série qu’on allait avoir besoin de notre banc. Et qu’il fallait donc que je l’encourage. J’ai d’abord voulu l’engueuler et puis je me suis retenu. »

Avouant aussi un peu plus tard qu’il avait arrêté de « pleurer » sur les arbitres pour se reconcentrer davantage sur le jeu, Draymond Green est encore en train de grandir. Plus leader que jamais, il est en train de téléguider les Warriors vers une cinquième Finals NBA d’affilée.

« J’en étais arrivé à un stade où je passais plus de temps à pleurnicher qu’à jouer » conclut-il. « Je suis sûr que c’était écoeurant à regarder car moi-même je me dégoûtais à jouer comme ça. Et aujourd’hui, j’ai des petits à la maison qui me regardent… »

Propos recueillis à Portland

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