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Chris Andersen pense toujours à la NBA

Sélectionné au sein de la Big3, la ligue de 3-contre-3 de plus en plus suivie outre-Atlantique, Chris Andersen s’apprête à fouler de nouveau l’American Airlines Arena, théâtre principal de ses envolées au cercle entre 2013 et 2016, lors de son passage au Heat. En effet, il jouera avec son équipe de Big3 vendredi dans l’antre de Miami. 

À 40 ans, de retour de sa rupture des ligaments croisés responsable de son départ des Cavs et de la NBA en 2017, Chris Andersen se souvient évidemment de son passage dans la franchise de Pat Riley, avec laquelle il a remporté un titre en 2013. D’ailleurs, le joueur n’a pas tiré un trait sur ce passé glorieux puisqu’après la Big3, il compte bien revenir dans la grande ligue.

« Je me suis rompu les ligaments croisés en 2016 à Cleveland et ma rééducation a duré toute l’année 2017 », rappelle t-il au Miami Herald. « Je ne vais pas laisser ça m’obliger à raccrocher. Je vais sans aucun doute essayer de revenir dans la ligue. Si ça ne marche pas, l’étranger est une bonne option mais revenir en NBA est mon objectif principal. »

« La camaraderie au Heat était vraiment épique »

Régulièrement en Floride pour s’entraîner, Chris Andersen donne sa préférence au Heat en cas de retour, même s’il ne pourra probablement pas faire la fine bouche.

« Toutes ces expériences ici, on ne les oublie pas. Amener Udonis Haslem chasser l’alligator pour la première fois. Partager cette vidéo du Harlem Shake avec tous les gars, avoir cette camaraderie qui permet de créer une vidéo sensation sur internet… C’était vraiment épique. »

Pour l’intérieur, jouer dans la Big3 constitue vraiment une opportunité pour se montrer aux yeux des dirigeants de la NBA. Avec des joueurs comme Baron Davis, Amar’e Stoudemire, Nate Robinson, Carlos Boozer, Drew Gooden ou encore Stephen Jackson, la ligue gagne en exposition et Chris Andersen assure que le niveau est au rendez-vous.

« C’est une des qualités de la Big3, c’est une plateforme extraordinaire pour les gars qui essayent de revenir en NBA ou d’avoir une offre à l’étranger, pas seulement pour les joueurs mais aussi pour les coachs », poursuit le champion 2013. « Pour les gars dans ma situation, cela peut offrir nombre d’opportunités. Il n’y a rien de facile. Il n’y a pas de jeu statique. Vous devez revenir derrière la ligne à 3-points, lancer une action alors que l’horloge s’écoule constamment. Vous devez montrer que vous pouvez toujours bouger latéralement et horizontalement. »

Au regard de ses performances quelconques dans la compétition de 3×3, il est difficile de dire si cette expérience lui permettra de revenir en NBA mais une chose est sûre, il est bon de revoir un joueur aussi fantasque que le « Birdman » sur un parquet.

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