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Interview Bill Laimbeer : « La WNBA est sur de bons rails »

BILL-LAIMBEER

La WNBA célèbre son 20e anniversaire cette saison et Bill Laimbeer est l’un des témoins privilégiés de l’évolution de la ligue féminine. Tour à tour coach du Detroit Shock (2002-09), Minnesota Lynx (2009-2011), et New York Liberty (depuis 2013), l’ancien « Bad Boy » a remporté trois titres de champion et été nommé Coach of the Year à deux reprises. Il est revenu pour nous sur ses meilleurs moments au sein de la WNBA et nous livre sa perspective sur le futur du championnat.

Bill, la WNBA souffle ses vingt bougies. Que de chemin parcouru depuis les années 1990 !

Oui, la ligue n’a cessé d’évolué et de se transformer. Quand je regarde l’état de la WNBA en 2016 par rapport à ses débuts, il n’y a pas photo. La principale évolution, ce sont les joueuses elles-mêmes. Elles sont plus fortes, plus rapides, plus athlétiques. Quand je les regarde jouer, je suis parfois ébahi de voir ce qu’elles arrivent à faire. Le niveau de jeu proposé est très haut dessus de celui que l’on a pu connaître quand la ligue a été créée. On ne peut pas comparer ces époques. Les joueuses américaines bénéficient d’une excellente formation en université et les championnat internationaux sont eux aussi en progression. La ligue est sur de bons rails.

L’un des problèmes que connait la WNBA est son manque de compétitivité par rapport aux meilleures ligues européennes, comme en Russie où Diana Taurasi touche un million par an. Quelle solution peut-on trouver ?

Pour moi, le problème n’existe pas. Les ligues ne sont pas en concurrence. Nos calendriers sont différents et les joueuses peuvent cumuler les deux championnats sans problème. La WNBA ne souffre d’aucun problème attractivité. Je peux vous garantir que si vous demandez aux gamines qui jouent au basket quel est leur rêve, elles vous diront de jouer en WNBA, de passer à la télé et de pouvoir briller devant leurs familles et amis. La question de l’argent est importante, c’est sûr, mais pas fondamentale. Pareil au niveau du coaching. Si vous voulez devenir riche, allez coacher en NCAA mais ne venez pas en WNBA.

L’affluence dans les salles stagne, voir même diminue, depuis quelques années. Comment expliquez-vous cela ?

Demandez au département marketing de la ligue ! De mon point de vue, la WNBA offre un produit de grande qualité et c’est sans doute la ligue féminine numéro 1 tous sports confondus. Nous avons des joueuses qui sont connues et reconnues. L’une des clés reste la question de la médiatisation mais nous avons toujours pas mal de matchs diffusés sur les chaînes nationales. Nous faisons partie de la famille de la NBA et avons une notoriété démesurée que nous pouvons exploiter. Je pense que nous sommes sur la bonne voie et que nous allons continuer de grandir.

Vous êtes présent en WNBA depuis près de quinze ans, quel est votre meilleur souvenir ?

Sans conteste mon premier titre avec Detroit en 2003. C’est la raison pour laquelle tout athlète ou coach travaille à longueur d’année et atteindre cet objectif aussi rapidement était une réelle fierté pour moi. Chaque saison qui ne se termine pas sur une victoire est une déception.

Propos recueillis à Washington.

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