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Les Kings font leurs adieux à leur salle mythique

Sleep Train ArenaAlors que la saison touche à sa fin, les Kings vivent leurs derniers instants dans la Sleep Train Arena, ou anciennement Arco Arena. Et il s’en est passé entre ses murs ! 

Ses plus glorieux acteurs reviennent d’ailleurs au compte gouttes pour venir passer un dernier moment privilégié en son sein. Samedi, une réunion d’anciens est prévue pour le dernier match de la saison. Et l’autre soir, c’était Mike Bibby et Brian Grant qui étaient dans la place.

Dans les deux cas, on se souvient avec émotion d’une salle toujours chauffée à blanc par un public dévoué. Pour Mike Bibby plus particulièrement, c’est le souvenir marquant d’un tir gravé pour l’éternité.

« C’est clairement le meilleur shoot de ma carrière, » confirme-t-il au Sacramento Bee. « Jouer à Sacramento m’a fait franchir un cap. Quand j’étais à Vancouver, les gens avaient oublié que je jouais au basket. On n’aime certainement pas voir la salle fermer ses portes mais bon, j’ai vu la nouvelle salle au centre ville et ça m’a l’air très prometteur. »

La fameuse cloche à vaches

Du côté de Brian Grant, c’est la famille qui prime. Touché par la maladie de Parkinson, l’ancien enforcer rasta a débuté sa carrière à l’Arco, en 1994.

« C’est là où j’ai rencontré ma femme. Et c’est là qu’on a fondé une famille, » précise Brian Grant. « Quand je suis arrivé à la salle, que j’appelle toujours Arco, j’étais un peu ému. Ça m’a rappelé beaucoup de bons souvenirs. »

Lors du premier tour des playoffs 1996, face aux Sonics, Brian Grant se souvient notamment du jour où le public a sorti, pour la première fois, les cloches qui feront sa renommée et, on peut le dire, sa légende.

« Le public avait amené les fameuses cloches à vaches. Je n’avais jamais entendu une salle aussi bruyante de toute ma vie. Ça en devenait presque effrayant. C’est un des trucs dont on se souvient quand on a joué ici. »

Kobe : « On y ressent vraiment la pression du public »

Un peu plus tard, époque Mike Bibby et Chris Webber précisément, les Kings ont tutoyé les étoiles, tout aussi dominateurs que les Lakers dans une conférence Ouest déjà du tonnerre. Il leur a manqué le petit détail pour aller au bout. Mais Kobe Bryant est le premier à reconnaître la valeur de ses adversaires…

« Ça fait un moment qu’on sait que la salle va fermer. La ville a mérité une nouvelle salle mais en même temps, il y a tellement d’histoire ici, » reconnaît-il dans le Bee. « C’est une salle très particulière. On sent vraiment la pression des fans, il y a toujours de l’électricité dans l’air. Je me souviendrai toujours du match 7 [des finales de conférence 2002, ndlr]. Je n’ai jamais rien vu d’aussi fort. Et pas à la fin, mais au début. Quand ils ont annoncé le cinq majeur. »

Un autre récit mythique (avec du Greg Ostertag dedans)

Basket USA

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