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Gary Payton raconte ses souvenirs du All-Star Game

À peine les fêtes terminées, la NBA s’apprête à organiser sa grande fiesta de la saison et à Los Angeles, il y aura forcément du spectacle ! Pour l’occasion, Adam Silver a changé le format classique du All-Star Game du dimanche soir avec deux capitaines, élus par le public, qui choisiront leurs coéquipiers. 

« Je ne pensais pas que ça arriverait », avoue Gary Payton sur Slam. « Mais quand Adam Silver a annoncé qu’ils allaient avoir des capitaines pour choisir des équipes comme sur un playground, je me suis dit que ça serait pas mal. Surtout de le faire à Los Angeles où il y a beaucoup de basket entre potes, c’est une bonne idée. »

All-Star à neuf reprises, de 1994 à 2003, Gary Payton en connaît un rayon sur l’événement étoilé de la NBA. Et c’est la camaraderie entre joueurs qui reste le plus important aux yeux du « Glove ».

« Les meilleurs moments pour moi était les navettes en bus, les entraînements, la soirée organisée par le syndicat des joueurs, ce genre de moments en commun. Et puis, les événements avec les marques de chaussures. Plus les animations avec les enfants. Il y a énormément de choses à faire autour du match. On ne s’en rendait pas compte quand on était joueur mais maintenant, je prends le temps de faire tout ça. Et puis, encore mieux, vous pouvez aussi nous voir nous, les légendes pour des autographes et pour discuter. »

« Dans les vestiaires et dans le bus, on se chambrait sévère ! »

Avec une couverture médiatique de chaque instant, les All-Star Games ont évolué dans leur fonctionnement. C’est un peu dommage car ça mange l’intimité des joueurs qui, comme à l’époque de Gary Payton, n’hésitaient pas à tomber dans la franche rigolade.

« C’est pour ça que je suis content qu’on n’ait pas eu les réseaux sociaux. Quand on était dans les vestiaires ou dans les bus, on avait l’habitude de se faire des blagues et d’y aller franco. On se chambrait pas mal et on se chauffait entre joueurs pour savoir qui était la meilleure équipe de la ligue. Et puis, il y avait beaucoup de blagues, d’imitations. Par exemple, j’adorais imiter Karl Malone, avec ses jeans et ses bottes de cowboy. Quand il est parti à l’entraînement, j’ai mis ses affaires et ses bottes. J’avais sa ceinture, la totale, et je m’étais mis du tabac dans les dents. On s’amusait bien, c’était drôle ! »

Et sur le terrain, la loi tacite était bel et bien de serrer les vis en deuxième mi-temps. Une coutume qui s’est malheureusement étiolée pour disparaître ces dernières années…

« Il y a beaucoup de grands souvenirs. Il y a eu cette fois quand l’Ouest était à +20 et Michael Jordan a ramené son équipe à lui seul (ndlr : confond-t-il avec Allen Iverson en 2001 ?). Mais pour moi, le plus satisfaisant était celui de Phoenix [en 1995] avec Mitch Richmond qui a fini MVP et moi qui lui faisait les passes. J’ai fini à 17 ou 18 passes (ndlr : 15 en fait…). On se souvient aussi de ces matchs avec l’ambiance qu’il y régnait : le public était dedans et on est revenu pour s’imposer. C’était vraiment compétitif. On commençait à jouer en 3e et 4e quart. Les deux premiers quarts-temps, on laissait couler mais ensuite, on se disait qu’il était temps de jouer. C’était très important pour nous tous. »

Le nouveau format proposé par la NBA est précisément censé relancer la compétitivité du All Star Game. On verra si c’est le cas mais il faudra encore voir comment se déroule la fameuse « Draft » des équipes…

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