« C’est la période de l’année que Draymond adore. Il est ultra-concentré. Il mène une grande partie des discussions sur ce qu’on essaie de mettre en place », s’enthousiasme Steve Kerr au sujet de Draymond Green, à quelques heures de la manche play-in que les Warriors vont disputer face aux Clippers.
L’un des grands enjeux pour eux sera de tenter de gêner au mieux la superstar d’en face, Kawhi Leonard, qui ne manque pas d’impressionner l’intérieur de Golden State. « Le Kawhi qu’on regarde actuellement… Il ressemble au Kawhi qu’on a affronté lors des finales NBA il y a sept ans », compare Draymond Green.
Un beau compliment en direction de l’ailier de Los Angeles qui vient de signer son meilleur exercice en carrière avec 27.9 points de moyenne. Surtout, après un début de saison catastrophique, il a été le fer de (re)lance des Californiens, portant sa formation, y compris après le transfert de James Harden vers Cleveland.
Un peu à la manière de sa prise de pouvoir aux Raptors, terminée en apothéose avec une campagne de playoffs mémorable. En finale NBA face aux Warriors de Draymond Green et Stephen Curry, alors que Kevin Durant et Klay Thompson s’étaient blessés, il avait tourné à 28,5 points de moyenne pour offrir le titre aux Canadiens.
Le genre de défis qu’il adore
« Kawhi est un super joueur. S’il peut tourner à 50% aux tirs et que je peux lui en faire rater un de plus, alors j’ai fait mon boulot. C’est ce qu’il faut finir par comprendre quand on joue contre des superstars. Au bout du compte, en tant que défenseur, je dois essayer de rendre la tâche un peu plus compliquée. Faire en sorte que ce tir soit un peu plus difficile à prendre », décrit aujourd’hui Draymond Green.
Ce dernier admet que s’occuper de la menace d’en face demandera un « effort collectif complet », alors que Jimmy Butler aurait bien aidé en la matière. Mais ses propos annoncent un affrontement direct entre les deux vétérans.
« Quand on lui lance un défi spécifique, qu’il s’agisse d’un duel ou d’un match crucial, il tire le meilleur de nous tous. Quand on a le temps de se préparer pour une confrontation… c’est cet ultime jeu d’échecs qu’il adore. Cela fait ressortir en lui un esprit de compétition qui a forgé le palmarès qu’on lui connaît », conclut Stephen Curry.
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