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Brandon Ingram va peut-être devoir se couper les ongles…

Brandon Ingram a failli permettre aux Raptors de réussir un troisième hold-up consécutif, face aux Nuggets. Sauf que son buzzer beater lui touchait encore le bout des doigts !

Brandon IngramEncore une fois, les Raptors ont failli renverser une situation bien mal embarquée. Face à des Nuggets pourtant privés de quatre titulaires, les hommes de Darko Rajakovic ont ainsi couru après le score pendant toute la première mi-temps, mais ils n’étaient finalement pas loin d’arracher la prolongation.

Toute la Scotiabank Arena y a d’ailleurs cru, car l’ultime 3-points de Brandon Ingram est rentré. Sauf qu’après analyse du ralenti, le cuir touchait encore le bout des doigts de l’ailier à la sirène…

« Je devrais peut-être me couper les ongles », s’amusait l’intéressé en conférence de presse. « Nous n’avons pas travaillé ce moment à l’entraînement, mais Scottie Barnes et moi en avions déjà parlé avant (l’action), pendant le lancer franc. Il a pris le rebond, je savais où je voulais courir et il m’a fait une bonne passe. »

« Je ne pense pas que nous ayons été agressifs en première mi-temps »

À quelques millimètres près, Toronto aurait ainsi pu s’offrir un troisième hold-up consécutif, après ceux face aux Warriors et au Magic, malgré le 0/18 à 3-points des remplaçants de l’équipe.

« Je ne pense pas que nous ayons été agressifs en première mi-temps », reconnait Brandon Ingram sur ces multiples comebacks. « C’est un peu la tendance actuellement, car on est agressifs en deuxième mi-temps. Les titulaires, moi y compris, doivent mieux démarrer les matchs, mais nous avons réussi à remonter au score. »

Pour les Raptors (20-15), quatrièmes à l’Est, l’urgence est simple : arrêter de jouer les pompiers. Parce qu’à force de survivre grâce à des exploits dans le money-time, on risque que tout se joue à un ongle près.

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Rédacteur de contenu Dimitri Kucharczyk

Tombé amoureux de la balle orange au son de la voix de George Eddy et des arabesques de Penny Hardaway et Hakeem Olajuwon, Dimitri a intégré BasketUSA en 2008, avant d'en devenir rédacteur en chef

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