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Les 10 questions de la seconde partie de saison régulière

Les playoffs commencent dans deux mois mais, avant ça, il reste des semaines de saison régulière qui seront très intéressantes. Elles apporteront des réponses à dix interrogations principales.

Après une première partie de saison très riche et marquante, ainsi qu’un All-Star Weekend réussi, la saison régulière entame sa seconde partie, sa dernière ligne droite. Les semaines vont rapidement s’enchaîner puisque les playoffs commencent le 18 avril prochain.

Néanmoins, il y a beaucoup de points à éclaircir d’ici le premier tour, des considérations techniques liées à des blessés ou des recrues, des moments potentiellement historiques, en passant par la course aux playoffs… Les histoires à raconter seront nombreuses, une fois les réponses à ces grandes questions obtenues.

Les Bucks vont-ils atteindre les 70 victoires ?

Avec un bilan de 46 victoires pour 8 défaites, Milwaukee caracole en tête de la ligue. Ce 85.2% de victoires est tout simplement la limite à conserver si les coéquipiers de Giannis Antetokounmpo veulent devenir la troisième équipe de l’histoire à atteindre la légendaire barre des 70 victoires en saison régulière.

Les Bucks sont donc sur les bases, mais ils accusent un retard vis-à-vis des deux références : les Bulls de 1995-1996 (72-10) et les Warriors de 2015-2016 (73-9). Après 54 matches, Michael Jordan et sa bande affichaient un bilan de 48-6, quand Stephen Curry et consort étaient encore mieux avec 49-5.

Le calendrier des hommes de Mike Budenholzer aura des cols à franchir : des doubles affrontements contre les Sixers, les Raptors et les Celtics, des déplacements à Los Angeles face aux Lakers ou à Denver et des matches compliqués contre Miami, Houston ou Oklahoma City. Une saison à 66 victoires serait déjà une réussite puisqu’elle égalerait le record de franchise, qui date de 1970-1971… L’année du titre.

Les Grizzlies arriveront-ils à tenir leur 8e place à l’Ouest ?

Que Memphis soit dans la course aux playoffs à cet instant de la saison, c’est déjà énorme, même dans une conférence Ouest coupée en deux. Mais que les Grizzlies soient en plus installés solidement à la huitième place, c’est encore plus remarquable. L’équipe est en reconstruction, elle est jeune, dirigée en plus par un coach rookie, mais ça tourne bien et elle a quatre victoires d’avance sur le neuvième de l’Ouest. Un matelas assez important pour croire à une participation pour le premier tour.

Le neuvième en question, c’est Portland, qui réalise une saison ratée et frustrante. Mais avec un Damian Lillard en feu, et la pression qui va gonfler sur les épaules de Ja Morant à mesure que la saison se termine, il existe un risque de voir Memphis craquer. Les sept premiers étant sans doute déjà connus, la bataille pour la huitième place sera le point chaud de ce côté des États-Unis pendant les deux mois qu’il reste à jouer.

Dans cette course, les Grizzlies seront aussi chassés par San Antonio et New Orleans. Point négatif : ils ont peut-être le calendrier le plus compliqué de cette deuxième partie de saison avec énormément de matchs difficiles à l’extérieur (Lakers, Clippers, Rockets x2, Nuggets, Mavericks, Jazz, Blazers x2, Spurs, Bucks, Raptors…).

Zion Williamson peut-il souffler le trophée de ROY à Ja Morant ?

Peut-on être élu Rookie de l’année en ne jouant qu’une demi-saison ? On n’y croit pas trop, surtout que Ja Morant impressionne tout le monde. Si les Grizzlies résistent à leur lourd menu de la deuxième partie de saison et se qualifient pour les playoffs, le meneur de Memphis aura la main sur la récompense.

Il reste quand même un scénario dans lequel le phénomène des Pels peut être un choix crédible : s’il se rapproche des 25 points et 10 rebonds par match, en multipliant les performances pour arracher la 8e place à l’Ouest.

Dans cette hypothèse d’une fin de saison en boulet de canon et d’une qualification de son équipe en playoffs, Zion Williamson peut donc bien être élu ROY, même en ayant joué moins de 40 matchs. Après tout, Patrick Ewing avait lui été désigné en 1985 en n’ayant joué que 50 matchs. Même s’il faudra quand même que l’ancien de Duke réalise une fin de saison absolument tonitruante pour arracher le trophée des mains de Ja Morant.

Victor Oladipo peut-il relancer Indiana ?

Les Pacers ont fait mieux qu’exister sans Victor Oladipo. La greffe avec Malcolm Brogdon a bien pris et Domantas Sabonis réalise sa meilleure saison (il a été All-Star), faisant d’Indiana une des équipes les plus solides et difficiles à manœuvrer de la conférence Est.

Sauf que le retour de Victor Oladipo a coïncidé, sans en être une explication totale, avec une mauvaise série et six défaites de suite. L’arrière n’a pas joué pendant un an, il manque de rythme, de repères et pour récupérer tout cela, il a besoin de jouer. Même si cela signifie être, parfois, un boulet pour les hommes de Nate McMillan.

Il a encore huit semaines pour retrouver ses jambes et ses sensations. Un Victor Oladipo en forme, ou au minimum correct, serait évidemment un gros plus pour les Pacers pour le premier tour.

La série de qualifications en playoffs de San Antonio touche-t-elle à sa fin ?

La dernière fois que les Spurs n’ont pas disputé les playoffs, c’était en 1997. Michael Jordan jouait encore aux Bulls, Kobe Bryant était rookie, Jayson Tatum ou Luka Doncic n’étaient pas nés… 23 ans. Une éternité en sport. Cette série, la plus longue de l’histoire de la NBA à égalité avec les Sixers (1950-1971), est clairement en danger.

Actuellement, les Texans sont à 23 victoires et 31 défaites et pointent à la dixième place de leur conférence. Les cinq victoires de retard sur les Grizzlies sont une vraie marge et les espoirs de playoffs s’amenuisent jour après jour. Surtout avec huit défaites sur les onze derniers matches. Gregg Popovich n’a pas trouvé les solutions pour faire défendre correctement son équipe, qui reste efficace en attaque. Il faudrait un sacré effort dans la dernière ligne droite pour voir les Spurs passer devant Portland puis Memphis.

LeBron James va-t-il remporter son cinquième trophée de MVP ?

La course pour le trophée de MVP de la saison régulière semble se diriger vers un duel entre LeBron James et Giannis Antetokounmpo. Leurs deux équipes dominent la ligue et leurs statistiques en font des candidats naturels, voire évidents. Grâce au bilan des Bucks et à une possible saison à 70 victoires, le Grec possède une vraie longueur d’avance et fonce vers le doublé, en plus bien sûr de ses chiffres encore une fois très ronflants : 30 points, 13.5 rebonds, 5.8 passes de moyenne. Seuls Wilt Chamberlain (deux fois) et Elgin Baylor ont fait aussi bien dans l’histoire, durant les années 1960.

Pour LeBron James, ce pourrait être son cinquième trophée en carrière après ceux de 2009, 2010, 2012 et 2013 et le mimétisme avec Michael Jordan serait évident. « His Airness » avait décroché son cinquième trophée en 1998, à 35 ans. Le King a fêté ses 35 printemps le 30 décembre 2019. Ses 25 points, 10.7 passes (meilleure marque NBA) et 7.8 rebonds de moyenne feraient de lui un beau MVP, symbolisant le renouveau des Lakers.

Mais si l’ailier veut une chance réelle, les Californiens vont devoir garder leur rythme et flirter avec les 63-64 victoires, en espérant que les Bucks n’accrochent pas les 70 victoires, sans doute synonyme de MVP pour Giannis.

Andre Iguodala sera-t-il le petit plus décisif à Miami ?

Le feuilleton s’est donc terminé à Miami. Andre Iguodala a finalement commencé sa saison, après des semaines au frigo à Memphis, sous le maillot du Heat. Les Floridiens perdent dans l’affaire James Johnson, Dion Waiters et Justise Winslow, mais ils récupèrent (et ont signé dans la foulée) un joueur d’expérience, un ancien MVP des Finals et un profil parfait au sein de la culture et du style de Miami. Mais aussi le toujours utile Jae Crowder.

Après trois matches, l’impact de l’ailier est encore maigre (4.3 points, 5.3 rebonds en onze minutes) mais s’il revient à son niveau habituel, celui des playoffs avec les Warriors, il pourrait être une clé pour le Heat en playoffs. Pouvoir aligner une paire Jimmy Butler – Andre Iguodala, c’est effrayant pour la concurrence.

Mais à 36 ans et après huit mois sans jouer, l’ancien des Sixers, des Nuggets et des Warriors doit montrer qu’il est encore précieux. Peut-être que, comme aux Warriors, sa valeur se révèlera vraiment en playoffs…

Qui va terminer lanterne rouge de la ligue ?

C’est toujours un enjeu pour la Draft. Quelle équipe terminera avec le pire bilan ? Même si, il faut le rappeler, le règlement a changé la saison passée pour éviter le « tanking ». Les trois pires bilans ayant le même nombre de chances (14%) d’obtenir le premier choix de la Draft suivante. Pour l’instant, ce sont les Warriors qui ferment la marche avec 12 victoires et 43 défaites.

Mais avec le retour de Stephen Curry, on peut imaginer qu’ils vont gagner quelques matches de plus que si le meneur n’avait pas retrouvé les parquets de la saison. Ensuite, ce sont les Cavaliers et les Hawks qui suivent, avec respectivement 15 et 14 victoires, mais si la situation de Cleveland est toujours aussi problématique, on peut espérer qu’Atlanta, suite à son recrutement début février (Clint Capela surtout), se réveille un peu.

Enfin, les Knicks (17 succès) et les Wolves (16) sont eux aussi dans le dur, mais New York est mieux depuis quelques matches quand l’arrivée de D’Angelo Russell à Minnesota va sans doute redonner de l’élan à la franchise. Ce sont donc les Cavaliers qui semblent les plus à même de finir lanterne rouge de la saison 2019-2020.

Les Clippers vont-ils enfin jouer à leur meilleur niveau ?

Difficile de lire la saison des Clippers. Les blessures ont perturbé la mise en place d’un collectif, des transferts et signatures sont venus récemment changer l’effectif et Doc Rivers n’a pas encore vu sur le long terme le potentiel de son équipe. Malgré tout ça, Kawhi Leonard et sa bande pointent à la 3e place de l’Ouest.

La situation n’est donc pas alarmante, mais la franchise manque de références. Il y a bien les victoires contre les Lakers mais il y a également des défaites contre Denver, Boston ou encore Philadelphie au compteur.

Les soucis physiques de Paul George combinés aux absences ponctuelles de Kawhi Leonard pour son « load management » empêchent de construire durablement et laissent planer le doute d’une équipe fragile sur une série face aux cadors de l’Ouest. Car le talent de ce groupe est tel, qu’en saison régulière, ça passe. Mais en playoffs ?

Washington ou Chicago arracheront-ils les playoffs ?

Le Top 6 à l’Est est connu : Milwaukee, Toronto, Boston, Miami, Philadelphie et Indiana. Les prochaines semaines détermineront seulement l’ordre pour les playoffs. Il reste encore deux places possibles à arracher. Les Nets ont cinq victoires d’avance sur le neuvième, ce qui semble suffisant s’ils font le minimum. En revanche, Orlando n’a pas encore assuré son billet.

Les deux autres concurrents les plus crédibles pour le dernier strapontin sont Washington et Chicago. La première équipe nommée est à trois victoires, la seconde à cinq de la huitième place. Les deux formations sont portées par des gros scoreurs, non retenus pour le All-Star Game, Bradley Beal et Zach LaVine, mais aussi par des résultats très irréguliers. C’est ici la chance d’Evan Fournier et sa bande, qui certes souffrent mais possèdent plus de références collectivement. Surtout face à des jeunes Wizards ou des Bulls décimés par les blessures depuis plusieurs mois.

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