Matchs
ce soir
Matchs
ce soir
Histoire News Vidéos

Il y a 10 ans, Kobe Bryant plantait aussi 61 points au Madison Square Garden

Avec 61 points à New York ce mercredi soir, James Harden a égalé la meilleure performance du Madison Square Garden (quatrième version, donc depuis 1968) pour un adversaire des Knicks.

Le meneur des Rockets partage désormais ce record avec Kobe Bryant, venu inscrire son nom dans l’histoire il y a quasiment dix ans jour pour jour, puisque c’était le 2 février 2009. Un peu d’histoire ancienne : Kobe Bryant, MVP en titre (comme James Harden) se présente au Garden avec l’envie de marquer les esprits, pour au moins deux raisons.

La première : se faire pardonner de la blessure récente d’Andrew Bynum, dont il s’estime « responsable ». Le match d’avant, le « Black Mamba » était en effet tombé sur la jambe de son pivot et son absence s’annonce longue – elle durera trois mois. La seconde : un rendez-vous avec Spike Lee, dans le cadre du documentaire « Kobe Doin’ Work ».

« Sur une note plus légère, je vais revoir le documentaire réalisé avec Spike Lee après la rencontre, et je ne me sentais pas de m’asseoir à côté de lui pour l’entendre me chambrer sur les Knicks, donc ça m’a motivé encore plus. »

Le résultat est un petit bijou offensif : 61 points à 19/31 au shoot, 20/20 aux lancers-francs et une palette bien différente de celle de James Harden. Kobe Bryant évolue dans tous les domaines : 3-pts, mi-distance, poste bas, dunk, pénétration, un-contre-un. Il livre un ultime chef-d’œuvre avec un panier après une feinte de shoot sur Wilson Chandler, sous un public charmé.

Mike D’Antoni sur le banc adverse

Mike D’Antoni, double témoin de deux des plus grosses sorties offensives du Madison Square Garden puisqu’il était coach des Knicks ce jour de février 2009, avant désormais de diriger James Harden chez les Rockets, ne peut que constater la « performance remarquable », selon Phil Jackson, de l’arrière des Lakers.

« On a essayé de faire le dos rond en espérant qu’il allait manquer des tirs », avait déclaré le coach des Knicks, qui ne savait pas alors que LeBron James viendrait, deux jours plus tard, en coller 55 dans son jardin. « Mais il n’a pas arrêté, il a continué. »

C’est le propre des ogres et des lions : on attend désespérément qu’ils n’aient plus faim. Sauf que des Kobe Bryant, Michael Jordan ou James Harden ne sont jamais rassasiés.

Basket USA

à lire aussi

Commentaires Forum (et HS)  |  +  |  Règles et contenus illicites  |  0 commentaire Afficher les commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *