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Les Celtics encore bien armés pour la Draft 2019

Il est rare, en NBA, qu’une franchise accumule les qualifications en playoffs et dans un même temps les sélections bien placées lors de la Draft. Celle-ci a justement été créée pour équilibrer les chances de chacun et permettre aux équipes les plus mal classées de se renforcer par l’arrivée de nouveaux talents.

À Boston, c’est pourtant une habitude que connait bien la franchise, les exemples les plus frappants étant Jaylen Brown, sélectionné en 3e position en 2016 dans la foulée d’un premier tour des playoffs, puis Jayson Tatum, choisi au même rang l’année d’après alors que les Celtics sortaient d’une… finale de conférence.

Si Danny Ainge l’avait voulu en ce 22 juin 2017, il aurait pu même choisir en première position de la Draft mais il a préféré échanger son tour contre le 3e choix des Sixers et un autre premier tour de Draft pour 2018.

Après avoir été nourris par les Nets…

L’histoire est connue : la source de la bonne fortune des Celtics à la Draft se trouve du côté des Nets, lorsqu’en juin 2013, Billy King, à l’époque GM de Brooklyn, croit fleurer bon l’arrivée imminente du titre NBA en récupérant Kevin Garnett, Paul Pierce et Jason Terry contre Gerald Wallace, MarShon Brooks, Kris Joseph, Keith Bogans mais aussi… trois premiers tours de Draft 2014, 2016, 2018 et l’opportunité pour Boston de « swapper » son premier tour 2017 avec celui des Nets.

Cinq ans plus tard, les Nets se reconstruisent toujours difficilement tandis que Boston présente un effectif rutilant qui ne cesse de se densifier à chaque soirée de Draft.

Cette conclusion, l’homologue de Danny Ainge aux Rockets, Daryl Morey, l’avait vue venir depuis belle lurette. En 2015, le stratège texan s’extasiait devant les conséquences, à l’époque pas totalement soupçonnées, de cet échange.

« Regardez l’effectif avec lequel Danny a commencé chez les Celtics en 2003 et regardez son travail cinq ans plus tard, ponctué par un titre de champion NBA. C’est du jamais vu comme transformation. Et aujourd’hui, quand on voit la situation des Celtics, on voit qu’il peut refaire le même coup. Même en perdant tous ses principaux joueurs, il a su engranger les tours de Draft et garder une souplesse maximale sur le plan salarial pour remonter la pente en un clin d’oeil. Les gens ne le voient pas encore puisque ce retournement de situation n’est pas encore survenu, mais les Celtics n’en sont pas loin, vous verrez. »

Encore un festin pour Boston ?

Trois ans plus tard, on ne peut donner tort à Daryl Morey… d’autant plus que Danny Ainge n’en a pas fini avec l’accumulation des tours de Draft : l’été prochain, les Celtics pourraient ainsi disposer de quatre premier tours !

– En échangeant avec les Sixers leur premier choix 2017 contre le 3e (Jayson Tatum), Boston a aussi obtenu le premier tour de Draft 2018 des Lakers, sauf que si ce choix ne tombait pas entre les positions 2 et 5 lors de la dernière lottery (il est tombé en 10e position), Philadelphie s’engageait à envoyer en 2019 le choix de Draft le plus favorable entre son propre premier tour de Draft et un autre premier tour acquis via Sacramento. Que ce soit celui des Sixers ou des Kings, le choix est protégé Top 1 mais le bon début de saison de ces deux équipes exclut presque déjà l’éventualité d’un premier choix.
En 2016, les Celtics envoient Deyonta Davis (leur 31e choix de Draft) et les droits de leur 35e choix de draft (Rade Zagorac) à Memphis contre un premier tour de Draft 2019 protégé entre la 1ère et la 14e position. Or, ce tour appartenait initialement aux Clippers. Si les Clippers continuent sur leur lancée, Boston a de grandes chances de l’obtenir cet été.
En 2015, les Celtics se libèrent de Jeff Green dans un échange à trois équipes avec Memphis et les Pelicans. Dans cet accord, les Grizzlies promettent un premier tour de Draft 2019 protégé Top 8 aux Celtics. Encore une fois, la saison est encore précoce mais si Memphis continue sur cette voie, Boston n’en sera que ravi.
– Enfin, sauf manoeuvre de Danny Ainge d’ici à la Draft, Boston disposera aussi de son propre premier tour de Draft.

De fait, si Boston est déjà face à de nombreuses questions au regard de l’avenir à court terme, entre les situations contractuelles de Kyrie Irving, Al Horford, Terry Rozier, Marcus Morris et Aron Baynes, tous éventuellement free agents, la franchise peut potentiellement disposer de nombreux atouts pour se retourner.

Un trésor de guerre qui place encore Boston dans une position unique alors que l’été prochain sera le théâtre d’une free agency, et d’une Draft, particulièrement riches.

Basket USA

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