Histoire News

Il y a 25 ans, John Starks postait « The Dunk »

Dans l’histoire des Knicks, certaines actions sont autant célébrées que des titres ou des victoires. Dans les années 1990, la dernière grande période de l’histoire de la franchise, une génération a frappé New York comme jamais.

Quand Larry Johnson, en 1999, inscrit son panier à 3-pts avec la faute contre Indiana, le public du Madison Square explose. Quelques semaines après, Latrell Sprewell réalise un énorme dunk en contre-attaque contre les Spurs en Finals. En 1994, Patrick Ewing claque un rebond offensif pour valider la qualification en Finals, toujours face aux Pacers.

Mais aucun de ces moments ne semble avoir la dimension du dunk de John Starks, ce 25 mai 1993.

« Le dunk de John est une des actions les plus légendaires du Garden », estime Patrick Ewing. « Je me souviens que le public était fou. John jouait avec une telle passion et c’est pour cela que les fans des Knicks l’aimaient tellement. Les gens parlent encore du ‘Dunk’ quand ils sont ensemble des années après. »

Un joueur adoré, un ennemi juré avec les Bulls et Michael Jordan, un contexte favorable avec une seconde victoire en finale de conférence, l’action ultime avec un dunk… Tout est propice à marquer l’histoire des Knicks.

Mettre Michael Jordan du mauvais côté du poster

L’action donc : à 50 secondes de la fin du match, John Starks déborde la défense en feintant un écran d’Ewing et monte au dunk main gauche sur Horace Grant et Michael Jordan ! Pour une fois, ce dernier est du mauvais côté du poster…

« Le bruit était assourdissant », se souvient John Starks. « Les gens étaient fous, complètement fous et mes coéquipiers étaient en extase. Patrick et Charles Oakley m’ont frappé sur le torse. Si cela avait eu lieu à Chicago, cela aurait été une simple action. Le fait que cela arrive au Garden la rend unique. »

Et pour l’espoir qu’elle a suscité. « À cet instant, on pensait les avoir », explique l’arrière. « On pensait qu’on allait battre Jordan. » Mais les Bulls renversent la série en remportant les quatre matches suivants. Peu importe, 25 ans plus tard, « The Dunk », comme il est surnommé, est toujours raconté, fantasmé même.

« Je n’ai pas réalisé son impact jusqu’à ma retraite », conclut John Starks. « Pendant ma carrière, j’étais concentré sur mon jeu. Quand j’ai commencé à travailler pour les Knicks en 2004, la première chose dont on me parlait, c’était ce dunk. Chaque jour, quelqu’un me demandait de parler de cette action. Je ne peux pas passer une journée sans qu’on m’en parle. »

N’est-ce pas la définition la plus simple d’une action de légende ?

Basket USA

à lire aussi

Commentaires Forum (et HS)  |  +  |  Règles et contenus illicites  |  0 commentaire Afficher les commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *