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Steve Kerr : 300 matchs, 248 victoires !

Cette nuit face au Thunder, Steve Kerr a coaché son 300e match sur le banc des Warriors, et malgré la lourde défaite de son équipe, il compte 248 victoires depuis le début de sa carrière d’entraineur, soit 83% de succès. Du jamais vu dans l’histoire de la NBA ! Pourtant à l’été 2014, l’ancien Bull était à deux doigts de rejoindre Phil Jackson, et une situation beaucoup moins favorable à New York. Ses trois finales NBA, deux titres de champions et 73 victoires lors d’une saison régulière record en 2016 n’ont fait que valider son choix.

Avec humilité, le technicien préfère toutefois minimiser son rôle et pointer du doigt l’effectif talentueux dont il a hérité.

« Quand vous avez autant de talent pour débuter votre carrière d’entraineur, vous avez le luxe de mettre en place des choses qui fonctionnent, » concède-t-il volontiers. « Les victoires vous donnent alors de la crédibilité et vous pouvez progresser en tant que coach sans pression parce que vous avez du succès. J’ai été extrêmement chanceux de pouvoir commencer dans de telles conditions. »

« Je faisais comme si je savais mais… »

L’histoire du recrutement de Steve Kerr est connue. Arrivé face aux dirigeants de Golden State avec des dossiers remplis d’actions et d’idées, il a cependant su évoluer au fil de ses trois saisons et demie à la tête des Warriors.

« Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Je faisais comme si je savais, mais être sur le banc tous les soirs m’a beaucoup appris, » explique-t-il avec toute franchise. « Rien qu’en terme de connaissance de la NBA, c’est le jour et la nuit avec le début de ma carrière d’entraineur. »

Si les résultats sur le terrain parlent d’eux mêmes, c’est la méthode employée par le technicien pour arriver à ses succès qui fascinent. Joie de vivre, légèreté, esprit de compétition, Steve Kerr sait qu’il n’aurait pu installer une telle philosophie avec un effectif moins chevronné que le sien. Comme souvent, il saisit d’ailleurs l’occasion pour mettre en valeur son groupe.

« Quand vous arrivez, vous avez un certain style en tête, et ce style doit être reflété par votre équipe, » confie-t-il. « En ce qui me concerne, c’est vraiment l’effectif dont j’ai hérité qui m’a permis de mettre en place la vision que j’avais avant de devenir entraineur. »

Le rêve de tout entraîneur…

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