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Anthony Bennett, un nouveau départ pour devenir « un vrai bon joueur NBA »

anthony  bennettSigné pour 947 928 $, soit le minimum syndical, Anthony Bennett revient dans sa ville natale de Toronto avec un tout autre statut que celui qui lui colle à la peau depuis sa draft, en premier choix, il y a plus de deux ans. 

Un nouveau départ dans sa ville natale

« Cela ne me pose pas de problème. Être n°1 de la draft a été historique pour le Canada, » reprend-il sur Yahoo! Sports. « Pour moi, cela a été un bel accomplissement, mais c’est aussi beaucoup de travail. C’est un apprentissage, ça n’arrive pas du jour au lendemain. Mais je ne pense plus à ce que les gens disent. Je suis dans une situation confortable, il n’y a plus de mauvais. »

Plus mature dans sa gestion des médias et enfin régénéré physiquement après des problèmes à l’épaule et deux premières saisons en surpoids, Anthony Bennett débarque dans sa troisième équipe en autant de saisons.

« Je me demandais s’il allait avoir un coup de chance pour changer, » commente son nouveau coéquipier (et compatriote), Cory Joseph.

Fan des Raptors dans son enfance, Anthony Bennett a eu son clin d’oeil du destin. Après les cauchemars à Cleveland puis à Minneapolis, il va cette fois vivre un véritable rêve éveillé. À lui de le rendre encore meilleur…

« Ce serait énorme. Dans ma ville natale. Un gamin du coin. Mais en même temps, je veux garder les pieds sur terre. Je ne veux pas mettre la charrue avant les boeufs. »

Devenir un vrai bon joueur NBA

Pour le GM, Masai Ujiri, c’est un pari gagnant – gagnant sachant le peu d’argent investi. Local de l’étape et potentiel intéressant, notamment après son été encourageant sous la tunique du Canada (11 points et 7 rebonds de moyenne), Anthony Bennett a l’occasion unique de pouvoir prendre un nouveau départ dans sa ville, devant famille et amis.

« On veut donner à Anthony l’opportunité de grandir et de devenir un vrai joueur NBA. Ce n’est pas qu’un coup sur une année. Ça prendra du temps. Tout ce foin sur le fait d’être n°1 de la draft, on en a parlé, on veut dépasser tout ça. Maintenant, il s’agit de devenir un vrai bon joueur NBA, ce qu’on sait tous qu’il peut faire. »

Aux côtés de Patrick Patterson et Luis Scola, Anthony Bennett aura certainement des minutes à venir grappiller. Et on peut même penser que derrière DeMarre Carroll et James Johnson, il y aura aussi quelques miettes à gratter sur le poste 3. Ce sera selon le choix du coach, Dwane Casey.

« Il est arrivé rafraichi, pourrait-on dire. Sans pression. Pour jouer au basket. Il n’y a aucune attente. On n’attend pas de lui qu’il arrive et devienne le n°1. Ce retour à Toronto avec cette pression aurait été un énorme obstacle mais ça ne l’a pas été. Cette pression lui a été ôtée lorsque son contrat a été racheté, puisqu’on peut dire qu’il a touché le fond. Maintenant, il a une nouvelle chance. »

Habillé du numéro 15, celui de son idole Vince Carter, Anthony Bennett est le deuxième joueur canadien recruté par les Raptors (après Cory Joseph) cet été, une politique voulue et suivie par la franchise de Toronto afin d’implanter encore davantage le basket dans le paysage sportif de Toronto. Pour peu que l’ancien coéquipier d’Andrew Wiggins perce à son tour, ce serait le jackpot pour les Raptors.

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