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Dallas, le run and gun 2.0

Rick Carlisle, coach défensif de l’ancienne école ? Allez dire ça aux statistiques, et vous verrez. A l’image des deux dernières victoires des Mavs – 123 pts contre Philly et 131 contre les Wolves, Dallas ressemble plus au run and gun de Don Nelson qu’au jeu demi terrain calculé et contrôlé que l’ex-druide défensif des Pistons apprécie. Les chiffres sont formels, aucune équipe n’est plus joueuse que ces Mavs new look : meilleure attaque avec 109,5 pts, deuxième meilleur pourcentage (49%), cinquième équipe la plus adroite aux lancers (80,3%) et septième plus prolifique à la passe (23,7 par match). La philosophie texane est on ne peut plus simple : faire vivre le ballon et prendre le premier shoot ouvert qui se présente.

« C’est notre jeu et c’est comme ça qu’on doit jouer toute la saison. Nous ne devrions pas appeler beaucoup de systèmes », résume Monta Ellis, évidemment ravi de nouveau cap. « Il ne faut pas commencer à réfléchir, faut juste continuer à faire ce qu’on fait bien depuis le début de saison : courir, passer le ballon et trouver le joueur ouvert. »

Avec sept victoires en dix rencontres, le premier bilan conforte Dallas et son coaching staff dans ses certitudes.

Un air de Rockets

“Non seulement pour nous les joueurs, c’est un jeu agréable à développer mais en plus ça correspond vraiment bien à nos caractéristiques. Le pick-and-roll et la transition sont bien maîtrisés par chacun de nos gars, donc le coach fait vraiment un bon boulot », commente Chandler Parsons, qui n’est pas franchement dépaysé en arrivant des Rockets de Kevin McHale.

« C’est vrai que les deux attaques sont similaires, avec Tyson pour Dwight dans les pick et Monta pour James comme scoreur sur les extérieurs. C’est un peu plus structuré ici mais les principes et systèmes sont les mêmes, avec beaucoup de tirs à trois points, de fluidité et de transition ».

« Peu importe qui marquera le plus »

Dans ce nouveau cadre, la répartition du scoring est non seulement plus équilibrée, mais surtout moins prévisible.

« Tout le monde se moque de savoir qui marquera plus, ce qui compte c’est la colonne des victoires et des défaites », assure Dirk Nowitzki. Monta Ellis complète : « Nous avons tellement de menaces offensives qu’on aura souvent un mec ouvert ».

Forcément, pour l’ancien MVP et champion 2011, ce basket là est avant tout pragmatique : « On sait très bien qu’à tous les matches nous allons être mis eu défi au rebond et en défense, donc on doit être meilleur que notre adversaire dans d’autres domaines. Nous avons vu en pré saison que ça fonctionnait, quand nous partageons le ballon et que nous jouons ensemble, nous sommes très durs à défendre. »

Basket USA

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