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Quelle intersaison à San Antonio ?

Tout juste champions NBA, San Antonio doit déjà préparer la saison prochaine. Si Tim Duncan n’a pas encore affirmé qu’il reviendrait, la direction doit aussi gérer le cas de quatre agents libres.

Sont ainsi concernés Matt Bonner, Aron Baynes et surtout, Patty Mills et Boris Diaw. Pour les Spurs, ces deux derniers cas sont les plus urgents.

Boris Diaw parti pour rester

Si le Français a épaté toute la ligue par sa polyvalence, son sens du jeu et sa défense, il ne devrait néanmoins pas générer beaucoup d’intérêt de la part des autres équipes. C’est en tout cas ce qu’affirme un dirigeant de la conférence Ouest, resté anonyme.

« Tout le monde sait qu’il adore jouer pour San Antonio, » dit-il à au San Antonio Express-News. « De plus, il a la réputation d’un mec qui ne joue pas dur s’il n’aime pas son environnement. Il a quasiment démissionné des Bobcats avec Paul Silas. On a le droit de ne pas apprécier un coach mais avec un contrat aussi important, on ne peut pas démissionner ainsi. »

A priori, l’argent ne sera pas un problème pour Boris Diaw. Ses arrières sont déjà assurés depuis son contrat à 45 millions de dollars signés avec Phoenix, il avait d’ailleurs concédé une baisse substantielle pour rejoindre le Texas (9,2 millions pour deux ans). Il devrait facilement parvenir à un terrain d’entente.

Patty Mills sur le départ ?

Quant à Patty Mills, son profil n’est pas sans intéresser quelques équipes, notamment New York. À 26 ans, l’Australien peut prétendre à un salaire plus important (1,1 millions de dollars cette saison), lui qui sort d’une campagne réussie (7,3 points de moyenne à 45% en playoffs).

Mais selon la même source, la réussite du meneur s’explique par le système des Spurs et ne présente aucune garantie sur ses aptitudes à s’en sortir ailleurs.

« Avec des gars comme lui, la question est toujours de savoir s’il peut répéter ses performances ailleurs. Patty n’a jamais accompli de grande saison avant celle-ci et il est dans cette ligue depuis 2009. Si une équipe veut le signer en tant que meneur, c’est qu’elle ne comprend pas qu’il n’en est pas un. Elle découvrira très rapidement qu’il ne passe pas le ballon. Il sort des écrans et il tire. Il réussit à San Antonio car il joue aux côtés de Manu Ginobili. »

Patrick Mills cèdera t-il aux sirènes new-yorkaises ou sera t-il prêt à faire de nouvelles concessions financières ? Une chose est sûre, San Antonio n’a jamais cassé sa tirelire et ne commencera pas cet été.

Kawhi Leonard, the next big deal

Enfin, un autre chantier est important : il s’appelle Kawhi Leonard.

Éligible pour une prolongation de contrat, le MVP des finales 2014 peut prétendre à une somme équivalente à celle de Paul George (100 millions sur cinq ans). Considéré comme le futur de l’équipe par son coach, Kawhi Leonard n’a aucune raison de ne pas attendre le maximum mais le front-office texan est toujours parvenu à raisonner ses joueurs pour garder de la flexibilité, comme il l’a fait avec son « Big Three ».

Au regard de l’immense attachement démontré par le joueur à sa franchise, les deux parties devraient pouvoir sceller pour de bon leur avenir ensemble. La meilleure solution serait de faire de Kawhi Leonard leur « Designated Player » qui permettra à San Antonio de prolonger leur ailier pour cinq ans, au lieu de quatre.

En contrepartie leur joueur pourarit accepter de prendre moins d’argent, sur le modèle de ce qu’a fait Oklahoma avec Russell Westbrook. Néanmoins, si aucun accord n’est trouvé, Kawhi Leonard deviendra free agent protégé l’été prochain et les Spurs auront de nouveau l’occasion de lui faire une proposition ou d’égaler les offres des autres équipes.

Encore de la marge pour se renforcer

À nouveau, l’effectif des Spurs ne devrait guère évoluer mais la direction ne cache pas qu’elle prépare l’avenir et, pour cela, elle n’hésitera pas à sacrifier quelques-uns de ses champions. Même avec le retour de Tim Duncan, les Texans resteront à 14 millions sous le salary-cap, suffisant pour trouver des remplaçants à ses role players si ces derniers se montrent trop gourmands.

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