March Madness, The Ultimate Tournament

NCAA Division I, March Madness, Scouting...

Attention la question est la suivante, croyez-vous en un upset possible?

-Oui bien sûr, avec des gâchettes comme Galis ou Gaze tout est permis.
0
Aucun vote
-Non forcément, Wilt va mettre la pâtée aux Pirates à lui seul.
11
85%
-Arrête de nous faire croire à un semblant de suspense, c'est comme Nadal à RG.
2
15%
 
Nombre total de votes : 13

Gugur

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par Gugur » 01 mai 2019, 14:49

In ! On peut donc choisir sa fac ? Let's Go Spartans ! Let's Go Spartans ! :mrgreen:
TwentyFour Podcast : https://youtu.be/nVpmLtekcn8

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par 2words » 01 mai 2019, 15:07

jujug a écrit :
01 mai 2019, 14:39
2words a écrit :
01 mai 2019, 14:03
Kahlil El-amin, il est au cbb HoF?
Chris Jackson (Abdul rauf) non plus. Plus je réfléchis plus je me dis que Pete a fait les règles pour que LSU ait ses chances. :)))
El-amin, c'est Uconn, mais LSU avec Jackson-Maravich-Pettit et Shaq, ca va être violent clairement
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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par 2words » 01 mai 2019, 15:23

Sa carrière en collège est naze, y a mieux dans l'histoire de LSU, clairement ^^
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jujug

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par jujug » 01 mai 2019, 15:33

2words a écrit :
01 mai 2019, 15:07
El-amin, c'est Uconn, mais LSU avec Jackson-Maravich-Pettit et Shaq, ca va être violent clairement
Je sais, en fait c'est la consonance du nom composé qui m'a fait penser à Abdul Rauf, pas l'université. Mais clairement, En limitant à 3 HOF (comme par hasard :))) ), LSU devient une forteresse digne de North Carolina ou presque. :mrgreen:
"Some people did not like this ceremonial style. But after all when you have to kill a man it costs nothing to be polite." (W. Churchill, déclaration de guerre au Japon, 8 décembre 1941).

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par 2words » 01 mai 2019, 15:39

Uconn est violent aussi avec Walker-Hamilton-Allen-Marshall et Thabeet, c'est honnête...
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PistolPete44

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par PistolPete44 » 01 mai 2019, 15:46

Ben Simmons n'a participé à aucune March Madness, il est d'office écarté, il ne représente pas grand chose à l'échelle de l'histoire de la fac, JoJo Embiid pareil avec sa blessure, Kyrie Irving n'en parlons, 11 petits matchs avec Duke, de toute façon ces facs n'ont pas besoin d'eux pour monter des équipes hyper cheatées.
Modifié en dernier par PistolPete44 le 01 mai 2019, 15:47, modifié 1 fois.
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nunu

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par nunu » 01 mai 2019, 15:47

Kansas ça doit pas etre mal avec Wilt-Lovellette et Manning
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Garcy22

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par Garcy22 » 01 mai 2019, 18:39

jujug a écrit :
01 mai 2019, 14:39
2words a écrit :
01 mai 2019, 14:03
Kahlil El-amin, il est au cbb HoF?
Chris Jackson (Abdul rauf) non plus. Plus je réfléchis plus je me dis que Pete a fait les règles pour que LSU ait ses chances. :)))
Depuis le debut je garde en tete l'impact des regles de PP44 par rapport a LSU :)))
"Play hard; play smart; play together" - Dean Smith

Garcy22

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par Garcy22 » 01 mai 2019, 18:40

Par contre, je n'ai toujours pas compris si les effectifs sont faits par PP44 ou si les forumers prennent le controle d'une/plusieurs equipes
"Play hard; play smart; play together" - Dean Smith

2words

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par 2words » 01 mai 2019, 19:01

Ou si y a un vote sur les teams
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PistolPete44

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par PistolPete44 » 01 mai 2019, 19:22

Je pensais déjà m'occuper de la présentation de chaque rencontre, plus par souci d'efficacité et de rapidité plutôt que de le faire à plusieurs ce qui pourrait ralentir les choses le temps de tout recouper. Ca comprendra donc à chaque fois un petit topo sur les forces et faiblesses en présence, les joueurs en question, le coach(ing), un petit briefing sur la tactique mais on est sur du All Time, c'est aléatoire avec des joueurs dont certains n'ont pas connu la ligne à 3 points ni pour la plupart l'horloge des 30 secondes, on essaiera de faire au mieux. De toute façon chacun pourra ensuite donner son avis sur le topic et donner les bons arguments qui feront pencher la balance d'un côté ou de l'autre concernant la tactique, les mismatchs etc

Quand viendra le tour de votre équipe favorite on peut se concerter sur le 5 de départ parce qu'on n'est pas obligé d'avoir forcément les mêmes idées, mais l'idée d'un vote/sondage à mettre en place sur la compo je ne sais pas si je suis chaud parce qu'on aura déjà en principe un sondage pour décider du vainqueur des matchs, ça risque de faire beaucoup de sollicitations.

Du moins dans un premier temps, après au fur à mesure on pourra envisager de le faire de façon plus collégiale (jeu de mots) quand ça deviendra vraiment sérieux, on va déjà voir comment ça va se passer pour les premiers matchs, le temps que ça va prendre etc

wait&see :)
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PistolPete44

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par PistolPete44 » 03 mai 2019, 10:00

Le Bracket sera bientôt révélé, patience :malin1:

Image
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PistolPete44

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par PistolPete44 » 03 mai 2019, 17:34

Le Bracket est dispo, tout chaud sorti des rotatives :D


Image

Pour ceux qui ont des petits yeux vous pouvez cliquer dessous:

Image

*note pour les moins avertis:

-Texas El-Paso est en fait UTEP, le diminutif sous lequel elle est généralement nommée.

-USC est le diminutif couramment employé pour University (of) Southern California.

-BYU c'est pour Brigham Young, la grande fac mormone.

-UNLV, pour University of Nevada-Las Vegas.

-Loyola-Mary pour Loyola-Marymount, pas eu la place de tout caser^^ LMU pour faire simple :)



MISSED THE CUT (par ordre alphabétique):


+BAYLOR
+BOSTON COLLEGE
+CLEMSON
+COLORADO
+DETROIT MERCY
+FRESNO STATE
+GEORGIA
+HOLY CROSS
+KANSAS STATE
+LOUISIANA TECH
+MASSACHUSETTS
+MIAMI U
+MISSISSIPPI STATE
+MISSOURI
+PROVIDENCE
+OREGON
+SOUTH CAROLINA
+TEXAS A&M
+VANDERBILT
+VIRGINIA TECH
+WEST VIRGINIA
+XAVIER


Ces facs auraient pu concourir pour cet Ultimate Tournament mais pour des raisons expliquées ici bas qui sont forcément arbitraires voir peut être injustes pour certaines, il faut bien faire des choix, elles n’ont pas été retenues au final, c’est ce qui arrive chaque année ‘in real life’ lors du Selection Sunday qui précède le tournoi. Il y a des déçus voir parfois des injustices, c’est le lot de toute sélection en partie soumise à l’arbitraire et à un petit comité de personnes aussi compétentes soit-elles. Bon là il se trouve que je suis le seul juge^^

Maintenant on pourrait envisager avec ces recalés de la dernière heure de proposer un tournoi de consolante façon NIT comme cela a lieu chaque année, pourquoi pas, cela reste un titre plus à aller glaner pour une université, et à exposer dans sa vitrine à trophées. A une certaine époque le NIT était même considéré au moins aussi prestigieux voir plus que de gagner le titre NCAA.

On pourrait ajouter tous ces Hall of Famers qui en leur temps souvent lointain jouaient pour le compte de facs semi-obscures et qui ne pourront donc malheureusement pas participer à cet Ultimate Tournament, on pense notamment à Bob Cousy (Holy Cross), Dolph Schayes (NYU, actuellement en DIII), Elgin Baylor (Seattle), Hal Greer (Marshall), Richie Guerin (Iona), Nate Thurmond (Bowling Green), Walt Frazier (Southern Illinois), Bob Lanier (Saint Bonaventure), Calvin Murphy (Niagara), Doug Collins (Illinois State), Jack Sikma (Illinois Wesleyan, actuellement en DIII), George Gervin (Eastern Michigan), Maurice Cheeks (West Texas A&M, actuellement en DII), Larry Bird (Indiana State), Robert Parrish (Centenary), Joe Dumars (McNeese State), Scottie Pippen (Central Arkansas), Artis Gilmore (Gardner-Webb/Jacksonville)…

De nos jours ce ne serait plus possible, ils seraient des top prospects sollicités par toutes les powerhouses du College (et leurs agents recruteurs^^), ils feraient même souvent parti de la même équipe, on peut même penser qu’avec la frénésie actuelle des transferts ils auraient sollicités le leur vers une plus grosse fac avec l’obligation qui leur était faite de rester plusieurs années à l’université. Autres temps autres mœurs comme dirait mon voisin.

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BAYLOR:

La fac de Waco, Texas a fait parti des possibles prétendants mais en dehors d’un certain frémissement à la fin des années 40 via 2 Final Fours (1948, 1950), le programme est progressivement entré dans une longue léthargie, seulement réveillé depuis un peu plus d’une décennie, oui monsieur ici on cause d’abord et principalement football, faut pas s’étonner.

Dans cette période récente d’excellents résultats souligné par 2 Elite Eight (2010, 2012), 2 Sweet Sixteen (2014, 2017), la fac a connu pas mal de joueurs qui se sont chargés d’alimenter la Draft même si aucun top prospect n’a vraiment émergé du lot, on citera pêle-mêle LaceDarius Dunn (2007-11), Quincy Acy (2008-12), Ekpe Udoh (2009-10), Cory Jefferson (2009-13), Pierre Jackson (2011-13), Brady Heslip (2011-14), Isaiah Austin (2012-14), Taurean Prince (2012-16), Rico Gathers (2012-16), Royce O’Neal (2013-15) ou Jonathan Motley (2014-17).

On serait tenté de mixer à cette jeunesse des figures plus anciennes telles que les arrières Vinnie ‘micro wave’ Johnson (1977-79), Terry Teagle (1978-82) ou Dennis Lindsey (1987-92), les meneurs Micheal Williams (1984-88) et David Wesley (1989-92), les intérieurs Darryl Middleton (1984-88) et Brian Skinner (1994-98), le tout chapeauté par un ‘grand ancien’ comme le pivot Darrell Hardy (1964-67), rien n’y fait, il manque toujours la qualité au nombre, ni Hall of Famer ni quasiment aucun All American dans la balance.

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BOSTON COLLEGE:

Pour faire simple Boston College ne compte que 3 apparitions à l’Elite Eight, aucun Final Four donc, mais surtout la fac a été une usine à fabriquer quasi exclusivement des meneurs, tous les meilleurs joueurs de l’histoire du programme en sont ou presque. Vous voulez des noms, de Dana Barros (1985-89) à Reggie Jackson (2008-11) en passant par John Bagley (1979-82), Michael Adams (1981-85), Howard Eisley (1990-94), Troy Bell (1999-03), Olivier Hanlan (2012-15), et Ky Bowman qui sera sans doute le prochain sur la liste.

Seuls quelques noms échappent à cette tyrannie des meneurs, comme l’ailier Jared Dudley (2003-07) l’actuel Nets, ou l’intérieur Sean Williams (2004-07) mais dont l’aventure avec les Golden Eagles s’acheva par un ban suite à de multiples frasques dont une arrestation en possession de marijuana. On peut encore citer les intérieurs Danya Abrams (1993-97) ou Craig Smith (2002-06) qui furent de solides contributeurs pour la fac mais pas de quoi vraiment lever une équipe capable de jouer un rôle dans le Tournoi Ultime.

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CLEMSON:

Bien entendu Clemson est plus connu pour son équipe de football américain, les Tigers, le programme basket est le parent pauvre comme souvent au sein de ces powerhouses du ballon ovale. Néanmoins la fac a sortie de très bons joueurs par le passé, surtout des intérieurs et pas que du light, des gars qui ont plutôt eu de grosses carrières par la suite, jugez-en, de Tre Rollins (1973-77) à Larry Nance (1977-81) en passant par Horace Grant (1983-87), Elden Campbell (1986-90), Dale Davis (1987-91) ou encore Trevor Booker (2006-10), la concurrence aurait été rude pour choisir la raquette des Tigers.

Par contre les autres postes ne sont pas suffisamment pourvus du même talent pour en faire une équipe capable de bien figurer dans un tournoi All Time, même si on peut citer le petit meneur Terrell McIntyre (1995-99) parti chercher fortune en Europe, ou encore les solides arrières Greg Buckner (1994-98) et K.C Rivers (2005-09).

Il a sans doute manqué un ailier de gros calibre pour cimenter le tout et envoyer Clemson danser à cette March Madness de folie mais un K.J McDaniels (2011-14) ou un Jarron Blossomgame (2013-17) ne pèsent pas assez dans la balance.

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COLORADO:

C’était très tentant de sélectionner la fac de Boulder parmi les 64 équipes de ce méga bracket, en raison surtout du joueur le plus emblématique qu’ait connu le programme dans son histoire, celui qui a emmené les ‘Buffs’ à retrouver le tournoi final après presque 20 ans d’absence, le héros de tout un état puisque natif de Denver, oui il s’agit bien de Chauncey Billups (1995-97) himself. Et lui rajouter celui qui fut sa nextology plus d’une décennie après son départ, Spencer Dinwiddie (2011-14) dit ‘The Mayor’ en raison de sa popularité à la fois sur le terrain et le campus, autre guard de grand talent. Le duo aurait pu s’établir comme l’un des backcourts les plus dangereux de l’histoire du College.

Si on ajoute le fabuleux joueur qu’a été Alec Burks (2009-11) durant ses 2 années passées dans le Colorado, les lignes arrières auraient décidemment débordé de talent. Une pincée de Andre Roberson (2010-13) dans la raquette en tant que ‘petit’ intérieur excellent rebondeur et défenseur (DPOY de la Pac-12 en 2013) et pour compléter le Cinq le trop méconnu Josh Scott (2012-16) autre intérieur qui a laissé une marque indélébile durant son passage à Boulder.

On pourrait également citer le power Cliff Meely (1968-71) longtemps meilleur scoreur et rebondeur de l’histoire des Buffs, l’arrière Jay Humphries (1980-84) qui à sa sortie détenait 16 records de la fac, ou encore des noms comme Richard Roby (2004-08) et Cory Higgins (2007-11) meilleurs marqueurs all time ex aequo, ou Shaun Vandiver (1988-91) pivot très prolifique à son époque, voir ajouter l’ailier Chris Copeland (2002-06) surtout pour ses 2 dernières saisons.

Colorado est passé tout près de passer le cut final, un des derniers noms à avoir été retiré de la liste.

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DETROIT MERCY:

La petite fac du Michigan ne compte que 6 apparitions à March Madness (meilleur résultat, 1 Sweet Sixteen en 1977) mais chose incroyable (ou pas) elle possède en ses rangs 2 Hall of Famers en personne !

Leurs noms, Dave DeBusschere (1959-62) et Spencer Haywood (1968-69) même si ce dernier n’est resté qu’une saison après avoir joué 2 saison en Junior College, mais quelle saison (32 points et 22 rebonds de moyenne) :shock:

On aurait pu les encadrer avec des joueurs comme John Long (1974-78) qui connaitra même une belle petite carrière en NBA, ou de bons role players comme Earl Cureton (1977-80) ou Willie Green (1999-2003) plus récemment, voir de la dernière petite merveille le freshman actuel Antoine Davis, troisième meilleur marqueur NCAA 2018-19 ^^

Et que dire du mythique Dick ‘this is awesome baby’ Vitale qui qualifia en tant que coach les Titans pour la March Madness en 1977, petite fac ou considérée comme telle mais des noms qui résonnent, il n’aura pas manqué grand-chose pour les qualifier parmi les 64.

On leur dit mercy :)

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FRESNO STATE:

On ne pense pas souvent d’évoquer cette fac tranquillement installée au sein de la West Coast, cachée par l’ogre Gonzaga, mais le programme s’il n’est pas très réputé (6 apparitions à March Madness, 1 seul Sweet Sixteen) a tout de même abrité quelques noms célèbres à commencer par celui qui sera vraisemblablement un jour Hall of Famer, j’ai nommé Paul George (2008-10). Il pourrait porter la candidature des Bulldogs sur son seul nom. On rapelle également qu'il fut souvent utilisé comme poste 4 fuyant en College.

Il n’est pas pour autant le seul nom célèbre, Jerry Tarkanian (1954-55) en est un autre, un vrai Hall of Famer pour le coup, plus en sa qualité de head coach et de bâtisseur de légende du côté de UNLV, mais il fût à son époque un backup au poste de meneur une saison à Fresno State même si personne ne s’en souvient. Il bouclera la boucle à Fresno State comme head coach durant 7 saisons jusqu’en 2002.

La fac regorge d’autres noms plus ou moins illustres du College, de Peter Verhoeven (1977-81) à Tyler Johnson (2010-14) en passant par Rod Higgins (1978-82), Bernard Thompson (1980-84), Ron Anderson (1982-84), Chris Herrens (1996-99), Rafer Alston (1997-98) ou Courtney Alexander (1998-00), qui ont tous tâtés avec plus ou moins de succès à une carrière NBA, sans oublier le pivot Gary Alcorn (1956-59) qui fait parti du Hall of Fame de l’université et qui joua brièvement à Detroit et aux Lakers.

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GEORGIA:

Le choix a été moins difficile de ne pas retenir Georgia, les Bulldogs ont certes participé à 12 March Madness ce qui n’est pas négligeable en soi, mais aucune avant 1982, c'est-à-dire le néant historique dans lequel ce programme a longtemps été plongé, bastion absolu du foot U.S oblige, la section basket étant reléguée aux oubliettes. Il a donc fallu attendre le début des années 80 pour que la fac s’éveille à la balle orange avec tout d’abord la venue de ce qui reste à ce jour le meilleur basketteur de l’histoire du programme, à savoir Dominique Wilkins (1979-82).

Mais paradoxalement c’est la saison suivant son départ en 1982-83 que Georgia connaitra sa première participation au tournoi final, et par l’occasion également l’accession à son premier Final Four, le seul encore à ce jour, emmené par le meneur Vern Fleming (1980-84), futur champion olympique à Los Angeles en 1984 et joueur NBA des Pacers d’Indiana.

On peut rajouter quelques bons joueurs comme l’ailier Willie Anderson (1984-88), le pivot Alec Kessler (1986-90), le meneur Litterial Green (1988-92), voir plus récemment des joueurs comme Kentavious Caldwell-Pope (2011-13) ou Yante Maten (2014-18) tous deux POY de leur conférence mais tout cela manque de vécu, de tradition, malgré un Cinq All Time qui aurait pu tenir la route.

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HOLY CROSS:

On est là dans un cas diamétralement opposé au précédent, si Georgia manquait de repères historiques et donc d’un panel suffisant de joueurs représentatifs à travers les époques, pour la petite fac du Massachusetts c’est l’inverse, son histoire décolle de façon spectaculaire à la fin des années 40 à la sortie de la seconde guerre mondiale mais elle s’essoufflera petit à petit au fil des décennies malgré 13 participations au total à March Madness.

Les Crusaders remportent ainsi le titre national en 1947 avant l’année suivante d’atteindre le Final Four puis d’être classés #1 par l’AP en 1950 et d’atteindre de nouveau le Final Four en 1953. Le joueur emblématique de cette époque se nomme bien sûr Bob Cousy (1946-50), le génial meneur d’origine française mais aussi l’ailier George Kaftan (1945-49) et un second Hall of Famer à la suite de Cousy, l’intérieur Tom Heinsohn (1953-56) futur joueur des Celtics.

On peut rajouter un ailier du nom de Jack Foley (1959-62) qu’on surnommait ‘The Shot’ laissant derrière lui une litanie de records de la fac, enfin le dernier Crusader de la lignée fut un arrière du nom de Ron Perry (1976-80) qui devint le meilleur marqueur de l’histoire de Holy Cross avec 2,524 points.

C’est tout de même incroyable de penser que cette petite fac tombée peu à peu dans l’oubli, même si sa dernière participation au tournoi final date de 2016, compte 2 Hall of Famers dans ses rangs. Pour cela elle mérite une mention spéciale.

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KANSAS STATE:

La fac de Manhattan (oui il y a bien un Manhattan dans le Kansas) n’est pas passée loin du final cut, elle compte une finale en 1951, 4 Final Four et 13 Elite Eight à travers les époques, et surtout pas mal de joueurs emblématiques dont 2 Hall of Famer, l’intérieur Bob Boozer (1956-59) futur numéro #1 de la draft et champion olympique en 1960, et plus près de nous Mitch Richmond (1986-88), venu de Junior College mais qui tourna en 2 saisons à plus de 20 points de moyenne.

On peut aussi ajouter un autre joueur de légende, l’arrière Rolando Blackman (1977-81) introduit au Hall of Fame du College Basketball et qui a laissé derrière lui bon nombre de records de la fac, ou Michael Beasley (2007-08) parmi les plus récents, un des 2 seuls joueurs de K-State à avoir été nommé All America First Team.

Si on ajoute le meneur Lon Kruger (1971-74) 2 fois meilleur joueur de sa conférence, et actuel coach des Sooners d’Oklahoma, un autre meneur Steve Henson (1986-90) toujours meilleur passeur de l’histoire de la fac, l’arrière Chuckie Williams (1973-76) ou le sous-estimé Jacob Pullen (2007-11) classé dans le top 5 All Time de la fac dans 17 catégories différentes ( :!: ), ce n’est pas loin d’une injustice de ne pas avoir sélectionné K-State parmi l’élite.

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LOUISIANA TECH:

Le nom de la fac a été brièvement évoqué parce qu’elle compte dans ses rangs un emblématique Hall of Famer du nom de Karl Malone (1982-85), mais aussi des joueurs très connus comme les intérieurs P.J Brown (1988-92) ou Paul Millsap (2003-06), voir encore des All Americans ou meilleurs joueurs de conférence tels que l’ailier Jackie Moreland (1957-60), le pivot Mike Green (1969-73) ou l’intérieur Randy White (1985-89) tous futurs top 10 de draft à leur époque, sans oublier plus près de nous le pivot bahaméen Magnus Rolle (2008-10) ex-recrue 5 étoiles de lycée en provenance de LSU.

Mais c’est assez peu au final pour contrebalancer le fait que les Bulldogs ne comptent que 5 participations au tournoi final, la dernière fois en 1991, et que la fac a souvent eu la bougeotte en étant trimballée de conférence en conférence au cours de son existence.

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MASSACHUSETS:

Les Minutemen comptent au moins 2 légendes dans leurs rangs, et pas des moindres, l'une s’appelle Julius Erving (1969-71) qu’on ne présente plus, légende du jeu et Hall of Famer, un des 7 joueurs dans l’histoire du basket universitaire à avoir bouclé une saison à plus de 20 points et 20 rebonds de moyenne, l’autre s’appelle…Rick Pitino (1971-74), c’est un peu un clin d’œil parce qu’il n’a pas été le plus inoubliable des meneurs en College même s’il a délivré 329 passes en 3 saisons (5.2 de moyenne).

On se rappelle bien mieux de Marcus Camby (1993-96) qui emmena Umass au Final Four en 1996, le seul de la fac, année où il est sacré meilleur joueur universitaire (Wooden + Naismith awards), on peut ajouter Al Skinner (1971-74), Lou Roe (1991-95) ou encore le pivot gabonais Stéphane Lasme (2003-07) qui détient toujours le record du nombre de contres de la fac (devant Camby) mais au final c’est assez peu pour considérer une sélection dans les 64 meilleures facs All-Time.

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MIAMI (FL):

L’irruption sur le devant de la scène universitaire est assez récente chez les Hurricanes, la fac ne comptait qu’une apparition à la folie de mars de son histoire, en 1960, avant de nouveau goûter aux joies du tournoi final en 1998, c’est dire la période de sécheresse qui a sévie au sein d’un programme où le football américain est roi, voir déifié.

Une des raisons en dehors du fait que le programme basket ne rencontrait qu’une faible audience populaire au sein de l’université c’est qu’il était souvent placé sous probation à la suite de divers scandales ayant émaillé le département athlétique (football, track&field) jusqu’à donc rejaillir sur la section basket, un des raisons d’ailleurs qui explique que l’immense Rick Barry, seul Hall of Famer à ce jour, n’ait jamais pu disputé le tournoi final, privé de post-saison.

Depuis la section basket a fait un grand pas en avant et compte désormais 10 participations à March Madness (dont 4 sur les 6 dernières années), le programme est devenu ‘bankable’, mais la conséquence de ces années de grand vide est que la fac compte très peu de joueurs historiques et bardés de récompenses, les All Americans se comptent sur les doigts d’une seule main, et la présence d’un Hall of Famer comme la légende Rick Barry (1962-65) fait presque figure d’anomalie.

On peut parler du meneur de poche Dick Hickox (1958-61) qui emmena l’équipe à son premier tournoi final, l’ailier Tim James (1995-99) ou encore le meneur Shane Larkin (2011-13) meilleur joueur de l’ACC en 2013, c’est à peu près tout pour les accolades.

Quelques autres noms notoires méritent d’être évoqués comme John Salmons (1998-2002), James Jones (1999-2003) 3 fois champion NBA par la suite, Jack McClinton (2006-09) mais pas de quoi monter une équipe All-Time malgré la présence de l’immense Rick.

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MISSISSIPPI STATE:

Encore une université où domine le football, deep south oblige. Le programme basketball a donc longtemps été dans l’ombre, de ce fait la fac ne compte qu’un seul Hall of Famer, l’ailier Bailey Howell (1956-59) qui finira second de draft l’année où Wilt Chamberlain fût sélectionné comme territorial pick, le first pick revenant à Bob Boozer (Kansas State).

MSU ne compte qu’une seule apparition au Final Four, en 1996, année où se distinguèrent en particulier 2 joueurs, l’ailier Dontae' Jones (1995-96) et le pivot Erick Dampier (1993-96). On peut rajouter les All-Americans Rickey Brown (intérieur, 1976-80), Jeff Malone (meneur, 1979-83), Lawrence Roberts (intérieur, 2003-05) ou Jarvis Varnado (intérieur, 2006-10), 3 fois défenseur de l’année de la SEC, et accessoirement meilleur contreur universitaire de l’histoire.

Pas de quoi envoyer danser les Bulldogs parmi les 64 meilleures équipes de l’histoire.

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MISSOURI:

Les Tigers de Mizzou possèdent à leur actif 27 participations au tournoi final mais aucun Final Four malgré une présence assez continue depuis les années 80 (meilleur résultat, 5 x Elite Eight). C’est un peu à l’image des joueurs qui ont traversés les différentes époques de la fac, des noms mais pas de "légendes", mis à part le College Hall of Famer Norm Stewart (1953-56) connu aussi pour ses dons au baseball.

D’autres noms sont plus ou moins familiers à nos oreilles, comme le pivot Steve Stipanovich (1979-83) ou son complice l’arrière Jon Sundvold (1979-83), l’ailier Derrick Chevious (1984-88), l’intérieur Doug Smith (1987-91), l’arrière Anthony Peeler (1988-92), d’autres noms plus proches de nous comme Kenyon Dooling (1998-2000), Kareem Rush (1999-2002), le lituanien Linus Kleiza (2003-05), DeMarre Carroll (2007-09), un Jordan Clarkson venu finir son cursus en 2013-14 après 3 années à Tulsa, sans oublier Michael Porter Jr. qui n’aura joué que 53 minutes alors qu’il devait incarner le nouveau Mizzou, tout ça est relativement peu en comparaison d’autres programmes.

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PROVIDENCE:

En voilà un programme sûrement mésestimé, la fac compte tout de même 2 Final Four à son actif (1973, 1987) et 20 participations au tournoi final, ce n’est pas rien.

La fac compte un Hall of Famer en la personne du meneur Lenny Wilkens (1957-60), entouré par des All Americans plus ou moins célèbres comme l’arrière Jimmy Walker (1964-67) futur premier choix de draft, le meneur Ernie DiGregorio (1970-73), l’intérieur Marvin Barnes (1971-74) ou l’ailier Ryan Gomes (2001-05), tous dans le premier Cinq du pays à leur époque.

Sin on leur ajoute des joueurs non moins emblématiques de la fac comme le meneur Johnny Egan (1958-61), l’arrière Joe Hassett (1973-77), l’intérieur Otis Thorpe (1980-84), le meneur John Lenihan (1997-2002), sans oublier Jim Larranaga (1968-71) qui fut un solide guard pour le compte de la fac avant de bifurquer directement vers une carrière d’entraineur, également de futurs joueurs NBA comme le meneur Erick Murdock (1987-91), l’ailier Eric Williams (1993-95) et l’intérieur Austin Croshere (1993-97), plus récemment l’arrière MarShon Brooks (2007-11) ou le meneur Kris Dunn (2012-16), on se dit que le repêchage n’était pas loin.

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OREGON:

C’est peut être une surprise pour certains de ne pas voir un programme comme Oregon faire parti du champ des 64 mais il faut savoir que malgré un titre national, le premier décerné en 1939 avec toute la valeur relative qui l’accompagne, et 16 participations à la Madness, O. est loin de posséder une solide culture et une tradition basket, one more time à cause du dieu football qui emporte tout sur son passage.

Le programme ne compte d’ailleurs aucun Hall of Famer et il faut se creuser la tête pour chercher des joueurs qui pourraient appartenir au gotha du College, il y a bien eu des Ron Lee (meneur, 1972-76), Greg Ballard (intérieur, 1973-77), Blair Rasmussen (pivot, 1981-85), Terrell Brandon (meneur, 1989-91), Luke Ridnour (combo, 2000-03).

C’est très peu en comparaison d’autres facs, malgré le fait que les Ducks commencent à émerger depuis environ une décennie parmi les très bons programmes nationaux, depuis en fait que le coach Dana Altman en a pris les rênes.

On prend rendez-vous dans 20 ans ?

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SOUTH CAROLINA:

Un programme mésestimé, certes qui n’a accédé qu’une fois au Final Four, et assez récemment en 2017, pour 9 participations au tournoi final, ça ne pèse pas lourd dans la balance. Il a fallu l’arrivée d’un coach mythique comme Frank McGuire pour booster la fac au milieu des années 60 et la mettre sur la carte du College.

Elle compte dans ses rangs un Hall of Famer, l’ailier Alex English (1972-76) qui disputa comme starter chacun des 111 matchs joués par son équipe durant son cursus, d’autres noms moins illustres mais importants comme les guards Skip Harlicka (1965-68), John Roche (1968-71), Brian Winters (1971-74), Mike Dunleavy Sr. (1972-76), Zam Fredrick (1977-81), Jo Jo English (1988-92) ou BJ McKie (1996-99), ou encore les ailiers Grady Wallace (1955-57) ou Terry Dozier (1985-89), mais au final peu d’intérieurs référencés pour présenter un 5 équilibré et compétitif.

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TEXAS A&M:

Quand le meilleur joueur de l’histoire du programme généralement cité se nomme DeAndre Jordan (2007-08) alors qu’il n’y ait resté qu’une année ça n’augure généralement rien de bon, quand le meilleur scoreur All-Time de la fac est un certain Bernard King (1999-2003) qui a ensuite joué au Huntsville Flight, à Ventspils, au SLUC Nancy ou à Antibes tu te dis qu’il y a peut être un souci; même si en grattant bien on trouve un Acie Law (2003-07) le seul joueur à avoir son maillot retiré, un Khris Middleton (2009-12), les actuels joueurs NBA Alex Caruso (2012-16), Danuel House (2014-16) ou Robert Williams (2016-18); plus loin dans le temps on trouve bien un Sony Parker (1974-76), un Winston Crite (1983-87).

Mais c'est un peu "cheap", il faut dire qu’avant les années 2000 tout le monde se foutait du programme basket dans cet énième baston du foot US.

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VANDERBILT:

‘Vandy’ est un nom qui parle dans le basket, pourtant le meilleur résultat de la fac n’est qu’une apparition en Elite Eight et elle date (1965), pour 15 participations au tournoi final, la plupart à partir des années 90 et surtout après les années 2000.

Le panel de joueurs ayant transité par Vanderbilt est assez riche mais aucun ’big name’ qui se dégage vraiment du lot, ni de Hall of Famer. L’université compte cependant quelques All Americans, à commencer par Clyde Lee (1963-66) un intérieur qui est généralement considéré comme le meilleur joueur de l’histoire du programme qui emmena Vandy à 65 victoires en 3 ans et qui finira top 3 de draft.

On peut aussi citer le pivot Will Perdue (1983-88), arrivé comme un inconnu et reparti en héros local, qui sera désigné meilleur joueur de la SEC en 1988, Billy McCaffrey (1992-94) un meneur-arrière qui venait d’être champion avec Duke l’année précédente, meilleur joueur de la SEC en 1993, Dan Langhi (1996-2000) un ailier de 2,11m qui créait des mismatchs partout sur le court et qui finira aussi meilleur joueur de conférence en 2000, tout comme Shane Foster en 2008.

A noter le trio John Jenkins, Festus Ezeli et Jeffery Taylor tous draftés la même année (2012), les père et fils Frank Kornet (1985-89) et Luke Kornet (2013-17) ou encore le pivot Damian Jones (2013-16) autres figures emblématiques du programme.

Pas suffisant pour être retenu.

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VIRGINIA TECH:

L’université a longtemps été un membre régulier de la SoCon (southern Conference) jusque dans les années 60 mais de façon anecdotique, aucune participation au tournoi final pendant cette période. Il faudra attendre qu’elle soit ‘independent’ c.a.d sans conférence fixe pour goûter aux premières joies de la Madness (1967), d’ailleurs son meilleur résultat à ce jour, un Elite Eight.

VT sera souvent trimballée de conférence en conférence (Metro, Atlantic-10, Big East) avant de se fixer définitivement depuis 2004 dans l’ACC, à son grand bonheur, mais ce manque de stabilité à travers son histoire lui a sans doute porté préjudice.

Néanmoins on peut trouver quelques figures marquantes à travers les époques, à commencer par l’ailier Allan Bristow (1970-73) qui tourna à plus de 23 points de moyenne durant son cursus ou encore l’intérieur Wayne Robinson (1976-80). Dans les années 80 on pense immédiatement à Dell Curry (1982-86), un arrière prolifique comme la fac en a rarement connu, mais aussi au meneur Bimbo Coles (1986-90) qui jouera entre autre au Heat de Miami.

La suite est moins flashy mais on peut citer l’ailier Ace Custis (1993-97), les guards Malcolm Delaney (2007-11) ou Erick Green (2009-13) nommé meilleur joueur de l’ACC en 2013, mais dans l’ensemble pas de quoi vraiment retenir l’attention.

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WEST VIRGINIA: (pas sur la tête :-* :hurt4:)

On parle d’une fac qui a collectionnée les participations de façon assez régulière au tournoi final (29 à ce jour) au fil de son histoire, qui a 2 Final Four à son actif (1959, 2010) mais dont les figures marquantes, Hall of Famers ou All Americans ne sont pas si nombreuses.

Bien entendu la statue de commandeur de Jerry West (1957-60) éclipse à elle seul tout le reste, une saison junior à 29 points et 16 rebonds, 2 fois POY de conférence, MVP du Final Four 1959, la coupe est pleine.

Ses contemporains les guards Rod Hundley (1954-57) et Rod Thorn (1960-63) méritent de figurer en tant que All Americans, tout comme des décennies plus tard l’ailier Kevin Jones (2008-12) ou le meneur Jevon Carter (2014-18), mais c’est assez peu au final.

D’autres joueurs sont à retenir même s’ils n’ont pas reçus les mêmes distinctions, du meneur Greg Jones (1979-83) 2 fois POY de sa conférence à l’ailier Da'Sean Butler (2006-10) dont la carrière universitaire s’acheva dans le fracas d’une horrible blessure en finale du tournoi 2010 face à Duke, en passant par l’intérieur Joe Alexander (2005-08) éphémère joueur NBA par la suite.

Il a manqué un rien, sans doute un deuxième ‘big player’ pour accompagner Jerry West et les Mountaineers à cet Ultimate Tournament.

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XAVIER:

Ah les Musketeers, ‘un pour tous, tous pour un’, 28 participations au tournoi final, 3 Elite Eight mais aucun Final Four, un programme en vue depuis les années 2000 mais comme il est difficile de ressortir des joueurs du lot, simplement 2 véritables All Americans à se mettre sous la dent, l’intérieur David West (1999-03) et le sous-estimé Trevon Bluiett (2014-18).

Il manque un Hall of Famer, une figure emblématique marquante, ce n’est pas faire injure à un Byron Larkin (1984-88), un Tyrone Hill (1986-90), un Brian Grant (1990-94), un James Posey (1996-99), un Lionel Chalmers (2000-04), un Tu Holloway (2008-12) etc la liste n’est pas exhaustive, on pourra monter une belle équipe d’outsiders avec ce matériel mais on parle là de la perspective d’un tournoi All-Time, d’autres programmes méritent un peu plus leur place.
Modifié en dernier par PistolPete44 le 03 mai 2019, 23:36, modifié 1 fois.
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Garcy22

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par Garcy22 » 03 mai 2019, 20:38

Quel boulot, c'est impressiomant un tel niveau de detail...pour presenter des equipes recallées!

Hate de voir la suite
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Garcy22

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par Garcy22 » 03 mai 2019, 20:40

J'attend avec impatience le UNC vs. Gtown en sweet 16 dans la region South: Pat Ewing va encore repartir la queue entre les jambes :)))
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jujug

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par jujug » 03 mai 2019, 20:47

Garcy22 a écrit :
03 mai 2019, 20:38
Quel boulot, c'est impressiomant un tel niveau de detail...pour presenter des equipes recallées!
Clairement. Mais pas un mot sur Colgate alors que cela nous prive de la sélection d'Adonal Foyle. :mrgreen:
"Some people did not like this ceremonial style. But after all when you have to kill a man it costs nothing to be polite." (W. Churchill, déclaration de guerre au Japon, 8 décembre 1941).

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par PistolPete44 » 03 mai 2019, 21:19

Garcy22 a écrit :
03 mai 2019, 20:40
J'attend avec impatience le UNC vs. Gtown en sweet 16 dans la region South: Pat Ewing va encore repartir la queue entre les jambes :)))
Il faut déjà que les 2 survivent jusque là, ne vendons pas la mèche de l'ours avec l'eau du bain (ou quelque chose dans le genre) :mrgreen:

J'avoue que j'aurais pu mettre Georgetown en #3 et Louisville en #4 pour équilibrer un peu cette région, mais c'est fait on ne touche plus à rien. De toute façon tôt ou tard tu va tomber sur un monstre.

Sinon teasing:

Il faut bien se lancer, je propose non pas de suivre le déroulé du tableau région par région mais de picorer ici ou là, de panacher matchup à priori déséquilibré avec d'autres plutôt fifty-fifty sur le papier.

Donc pour démarrer cet Ultimate Tournament:

REGION SOUTH

#7 ILLINOIS vs #10 TENNESSEE

A priori une confrontation équilibrée à première vue.

Présentation et mise en ligne à partir de Lundi
jujug a écrit :
03 mai 2019, 20:47
Clairement. Mais pas un mot sur Colgate alors que cela nous prive de la sélection d'Adonal Foyle. :mrgreen:
On perd clairement un joueur culte :D
Modifié en dernier par PistolPete44 le 03 mai 2019, 21:21, modifié 2 fois.
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Gugur

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par Gugur » 03 mai 2019, 21:20

Moi je l'aime bien Adonal :mrgreen:
Bravo encore PP !
TwentyFour Podcast : https://youtu.be/nVpmLtekcn8


Easy

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par Easy » 03 mai 2019, 22:51

Chapeau bas
BULLS FOR LIFE <3
@eazyland
« les 6èmes hommes » podcast NBA dispo sur twitter/ facebook/ Apple podcast

Garcy22

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par Garcy22 » 04 mai 2019, 06:56

Je sens que l'equipe de San Francisco va loger a l'EHPAD du coin :)))
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opigucci

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par opigucci » 04 mai 2019, 07:36

Pas de Yinka Dare et George-washington non plus si je ne me trompe :ghee:

2words

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par 2words » 06 mai 2019, 23:43

Bon, on attends là :D
Hinkie's Fan N°2
STAT

PistolPete44

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Re: March Madness, The Ultimate Tournament

Message par PistolPete44 » 10 mai 2019, 13:27

Rendez-vous page suivante :D
Modifié en dernier par PistolPete44 le 10 mai 2019, 19:47, modifié 1 fois.
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