C’est un Scottie Pippen détendu, affublé d’un polo bleu, jeans et baskets qui a répondu à une journaliste d’ESPN, en plein air, au soleil.
Spectateur avisé de la NBA, il évoque Kobe Bryant, LeBron James et Michael Jordan, mais aussi la suite de la saison ou encore sa pige en Finlande.
Voici quelques morceaux choisis de cette interview. Lire la suite »
Pluie de stars dans ce Top 10 en forme de cadeau de Noël avec Dwyane Wade qui nous prouve qu’il peut être spécialiste de la feinte de grand-père mais aussi de la passe laser. Quant à LeBron James, à force de voler sur les alley-oop, il va se fracasser un jour les dents sur le cercle. Dans ce Top 10, on trouve aussi Kobe Bryant pour un dunk renversé ligne de fond face aux Hornets.
En numéro 1, le shoot au buzzer de Devin Harris qui permet aux Nets de s’imposer sur le fil face aux Pacers. Celui-là sera bientôt une superstar. Lire la suite »
14e victoire d’affilée à domicile pour les Cavs qui s’imposent 99-90 face à Houston. Toujours invaincus dans leur salle, les hommes de Mike Brown se sont appuyés sur leur défense pour faire déjouer Tracy McGrady (2/7 aux tirs) et Yao Ming (3/10 aux tirs). La preuve avec ce contre énorme de LeBron James (27 pts, 9 rbds, 5 pds) sur le géant chinois. Lire la suite »
Top 10 de bonne facture, avec des stars (Kobe Bryant, Dwyane Wade, LeBron James, Kevin Garnett), de jolies passes (Mike Bibby, Rajon Rondo, Matt Barnes), mais aussi un panier incroyable de Rudy Fernandez. Le rookie des Blazers s’offre un panier à la Wade ou à la Jordan. A voir, et revoir. Lire la suite »
Histoire de ne rien manquer, chaque dimanche, BasketUSA vous propose un best-of de l’actualité de la semaine en NBA et sur Internet.
Samedi, Maxiboy nous apprend que les Harlem Globe Trotters et la NBA ont signé un accord de partenariat. On rappellera que des joueurs NBA actuels comme Kareem Reid (Sixers) et Jamario Moon (Raptors) ont fait partie de la plus légendaire des équipes de basket.
Interview de l’agent de Chris Webber qui nous apprend que l’ancien joueur vedette des Warriors, des Kings, des Sixers et des Pistons est officiellement à la retraite.
Sur Jump-shot.net, on découvre la guerre des mots entre Charles Barkley et LeBron James. La star des Cavs n’y va pas quatre chemins : « Barkley est stupide!«
Le magazine Dime a rencontré mardi matin Spike Lee à l’événement NBA Tip-Off qui se déroule toute la journée à New York. L’occasion pour nos confrères d’évoquer la nouvelle saison des Knicks évidemment, mais le plus célèbre des spectateurs du Madison Square Garden ne digère pas le départ de Patrick Ewing Jr.
« Je suis dégouté et je ne comprends pas cette décision. Ce gars peut jouer. Je veux dire, il peut jouer et il veut jouer. L’envie de jouer, çà ne s’apprend pas. Alors quand vous avez un gars qui est prêt à foncer dans un mur pour son équipe, il faut le garder. Vraiment, je ne comprends pas. Pour moi, il y avait de la place pour lui dans l’équipe ».
Concernant l’arrivée de Mike D’Antoni aux commandes de son équipe préférée, il ajoute :
« Je suis très excité, et je serai là mercredi face à Miami. Dwyane Wade est revenu à son meilleur niveau mais je suis optimiste. Il faut toujours resté optimiste. Quand on est fan d’une équipe, il faut toujours l’encourager. En tout cas, je pense que l’arrivée de D’Antoni est un bon changement. Maintenant, il va falloir libérer de la masse salariale pour recruter LeBron, tout en conservant une équipe capable de gagner le titre avec lui ».
LeBron James aux Knicks ? Il est sûr de lui ou c’est un fantasme ?
« Il m’en a parlé. Il veut venir à New York. On parle de lui à Brooklyn avec Jay-Z mais c’est loin d’être fait »
Pour le dernier Top 10 de la présaison, de jolies choses avec un gros dunk de Trevor Ariza, un numéro de magicien de Derek Fisher ou encore une passe laser de LeBron James.
« Si les clubs européens veulent recruter des joueurs dont le salaire dépasse le budget global de l’équipe pour jouer devant des salles de 1000 à 5000 spectateurs, c’est leur problème. Mais je crois que seuls un ou deux joueurs en profiteront«
D’abord, il y a Donnie Walsh, le nouveau boss des Knicks, qui appelle Memphis pour leur proposer Zach Randolph. Même si son salaire est astronomique (48 millions sur trois ans) et que c’est un gros perso, les Grizzlies savent qu’un power forward aussi doué, ça ne se refuse pas.
Alors les Grizzlies disent « banco » en proposant, en échange, le duo Milicic-Jaric. Deux joueurs européens dont Mike D’Antoni saurait tirer le meilleur.
Et alors que le deal semblait entendu, Donnie Walsh a décidé de suspendre les négociations.
Pour le moment, Randolph est toujours aux Knicks mais la franchise newyorkaise doit absolument dégraisser son effectif si elle souhaite avoir une chance de recruter Lebron James en 2010.
Une breloque en or autour du cou, les 12 membres de la Team USA ont rempli leur mission : redorer l’image des Etats-Unis en devenant champion olympique à Pékin. Mais s’agira-t-il d’un « one shot » ? Est-ce qu’à Londres, en 2012, les Etats-Unis enverront la meilleure équipe possible pour conserver cette médaille d’or et confirmer leur domination sur le basket international. A priori oui. D’abord, la finale face à l’Espagne a prouvé que la sélection US se devait d’être à son meilleur niveau pour repousser les atouts de la meilleure nation européenne, championne du monde en titre. Ensuite, un indice qui ne trompe pas : Jerry Colangelo, l’homme fort de la Team USA, a décidé de poursuivre l’aventure. C’est lui qui était parvenu à réunir les meilleurs joueurs du moment. Enfin, il y a les déclarations des différents joueurs. Ainsi, Chris Paul, Kobe Bryant, Chris Bosh, Deron Williams et Dwight Howard ont déjà annoncé qu’ils seraient présents à Londres. On tient déjà là un quintet All-Star de tout premier ordre. Ensuite, Dwyane Wade, Carmelo Anthony et LeBron James sont prêts à rempiler mais ils ont prévenu qu’ils prendront une décision plus tard. Ainsi, on sait que James sera à Londres, si et uniquement si, Jason Kidd est présent. Kidd justement. Porte-bonheur de la sélection avec ses 56 victoires pour zéro défaite, il aura 39 ans en 2012. Raisonnablement, on peut imaginer qu’il ne sera pas là. Trois autres joueurs devraient également disparaître du roster. Tayshaun Prince, Michael Redd et Carlos Boozer. Coéquipiers exemplaires, ils laisseront leur place à des jeunes talents comme Kevin Durant ou encore Kevin Martin. Enfin, un mot du coaching. Mike Krzyzewski ne sera pas de la partie. Le coach de Duke a rempli sa mission mais il a prévenu qu’il préférait se consacrer à sa fac’ de toujours. A sa place, on évoque les noms de Gregg Popovich, Mike D’Antoni ou encore Byron Scott. Quel que soit le successeur de Coach K., il devra prolonger l’état d’esprit affiché à Pékin. Un altruisme incroyable dont on ne pensait pas capable certains joueurs NBA…
119-82. Le score est lourd. Le champion du monde, l’Espagne, a volé en éclats face à la puissance des Etats-Unis. 37 points d’écart au compteur mais surtout une marge physique et technique pour l’équipe de Coach K. que rien ne semble pouvoir arrêter.
Sur le papier, les Américains étaient les meilleurs attaquants de la compétition. Ce que le premier tour des JO nous a enseigné, c’est que les Ricains étaient aussi les plus denses au niveau défensif. Samedi, les arrières espagnols, Calderon en tête, ont explosé face à la press demi-terrain de Paul, Wade, Bryant et autre Williams. Les arrières américains donnent le ton. Qu’ils soient adroits ou pas de loin (12/25 à 3 pts samedi), les Américains savent que leur défense est la meilleure du monde et qu’elle peut leur permettre de faire plier n’importe quelle attaque. Sous les panneaux, l’Espagne a montré qu’il y avait quelques failles dans le jeu US mais LeBron James, qui joue souvent poste 4, compense son manque de taille par sa vitesse de bras et sa mobilité.
On peut l’avouer, les Etats-Unis ont tué la compétition samedi. On a revu la rencontre une deuxième fois pour vérifier que l’Espagne n’avait pas laissé filer le match. En deuxième mi-temps, les coéquipiers de Pau Gasol ne jouent plus. Mais ce n’est pas pour s’économiser. C’est tout simplement parce qu’ils sont asphyxiés et touchés au mental.
En explosant l’Espagne, Kobe Bryant et les siens n’ont pas seulement assuré leur première place de leur groupe. Ils ont envoyé un message aux meilleures formations de l’autre groupe, la Lituanie et l’Argentine.
Les Cavs tiennent enfin un meneur de jeu de qualité pour épauler LeBron James. Ils peuvent d’ailleurs remercier les ex-Sonics et les Bucks puisque c’est via un deal en triangle que Mo Williams rejoint Cleveland.
Meneur de jeu titulaire de Milwaukee, où il tournait à 17.2 pts et 6.3 pds de moyenne, Williams débarque dans l’Ohio seul tandis que Milwaukee, récupère Damon Jones (Cavs), Luke Ridnour et Adrian Griffin (Oklahoma City). Enfin, les ex-Sonics enregistrent les venues de Joe Smith (Cavs) et Desmond Mason (Bucks).
Pour Cleveland, c’est un joli coup puisque Williams est l’un des meneurs les plus offensifs de la ligue, proche de TiPi dans son jeu. En revanche, côté finances, ça fait très mal puisque l’ancien Buck touchera 43 millions sur les cinq prochaines saisons. Reste à savoir si cette arrivée condamne Delonte West, free agent et qui n’a toujours pas trouvé d’accord avec ses dirigeants.
Kobe Bryant, Dwyane Wade, LeBron James, Chris Paul… Les plus grandes stars de l’Equipe des Etats-Unis n’en reviennent pas. Jamais, ils n’avaient connu une telle ambiance dans une salle. « J’ai joué quatre finales NBA, et je peux vous assurer que je n’avais jamais ressenti une telle ferveur. On a senti que le match à la Chine dépassait le cadre sportif. C’était plus fort qu’un septième match en finale NBA » déclare Kobe Bryant, qui ajoute : « J’aime les Lakers, et je suis le plus grand fan des Lakers. Mais là, lorsque j’ai entendu les gens crier « USA, USA », jamais je n’avais entendu quelque chose comme çà« . Même son de cloche pour Dwyane Wade. « C’était plus fort que lors de la finale NBA face à Dallas. Une ambiance de folie avec une grosse pression« . Quant à Chris Paul, il va même plus loin : « Même aux Etats-Unis, on n’a jamais été encouragés comme ça! La Chine est notre fan numéro 1« . En d’autres termes, les Etats-Unis évoluent à domicile et comme en 1992, à Barcelone, le public les soutient à 100%. « Il ya quatre ans, c’était complètement l’inverse » rappelle Carmelo Anthony.
Imaginez une Euroligue avec LeBron James sous les couleurs de l’Olympiakos et Kobe Bryant sous celles de Milan ? C’est pour le moment de la science-fiction mais cela pourrait devenir réalité. En effet, après Kidd, Wade et James, c’est au tour de Kobe Bryant de s’exprimer sur la folie des salaires en Europe et l’éventuelle possibilité de venir jouer sur le Vieux Continent. Son avis est très intéressant, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est ouvert à toutes propositions. « Qui refuserait un salaire de 50 millions annuels ? demande la star des Lakers, qui ajoute : « L’été prochain, je serai free agent et j’étudierais n’importe quelle offre. Jouer à Milan me plaîrait, par exemple. J’y ai grandi, et je pense qu’effectivement je partirais pour une offre de ce genre« . On rappellera qu’effectivement Kobe connaît plutôt bien l’Italie puisque son père, Joe, y a joué plusieurs saisons.