Les articles sur "fabrice gautier"

Entretien avec Fabrice Gautier, l’ostéopathe des Bleus de NBA

Ancien ostéopathe de l’équipe de France, notamment lors du titre des Bleus en 2013, Fabrice Gautier vit aujourd’hui le rêve américain. Installé à Los Angeles, il loue désormais ses services aux Clippers – lui le grand fan des Lakers. Lire la suite »

Blessures en NBA : comment prévenir plutôt que guérir ?

Les blessures sont le lot quotidien du sport de haut niveau et la NBA ne fait pas exception. Avec 82 matchs de saison régulière en cinq mois, éventuellement 28 de plus pour les playoffs (4 séries au meilleur des 7 matchs) en deux mois, sans compter la pré-saison, les corps sont mis à rude épreuve et sont parfois amenés à lâcher.  Lire la suite »

L’autre Français de la NBA : Fabrice Gautier, l’homme aux mains d’argent

Ostéopathe, Fabrice Gautier est connu en France pour son travail auprès de l’équipe de France de basket entre 2009 et 2013, l’année du titre européen. De son enfance dans le Val d’Oise, rien ne le prédestinait à rejoindre la douceur du coucher de soleil de Los Angeles. Aussi affable que précis, le thérapeute a des milliers d’anecdotes à conter. Dans son cabinet de Beverly Hills, il rencontre des patients anonymes comme des athlètes de haut niveau mais il prête également son expertise aux Los Angeles Clippers, tout en traversant régulièrement les États-Unis pour superviser à titre privé des joueurs bien connus de la NBA. Lire la suite »

Fabrice Gautier, des mains sur les Bleus

« Je plane encore », avoue-t-il dans un sourire communicatif. Son paradis n’est pas artificiel et son stupéfiant n’est qu’une épithète. La médaille d’or engoncée sous la chemise autour du cou, Fabrice Gautier est toujours en phase de descente, deux semaines après le sacre de Ljubjana. L’Equipe de France, c’est son « opium », une drogue tenace et bienfaitrice.

Ostéopathe des Bleus depuis 2009, l’expatrié angelino – publiquement encensé par Joakim Noah en mai dernier pendant les playoffs -, continue de marcher sur les nuages du tourbillon émotionnel. « Je me regarde encore quelques matches » confie-t-il sans la culpabilité de l’accro incapable de décrocher. Pour lui, le Graal européen constitue l’accomplissement d’une quête sportive et humaine entamée en 2005 avec l’arrivée de Ronny Turiaf à Los Angeles. Lire la suite »