News

Kristaps Porzingis entame sa convalescence avec un moral d’acier

« Je ne pouvais pas croire que ça m’arrivait à moi. Et puis 30 secondes plus tard je me suis dit : ‘Ok, qu’est-ce que je fais maintenant ? Je dois faire mon comeback et me concentrer sur la prochaine étape’. »

Au moment de sa rupture d’un ligament croisé il y a un peu plus d’un mois, Kristaps Porzingis n’a pas vraiment compris ce qui lui arrivait. Exactement comme Kobe Bryant lorsqu’il s’était rompu son tendon d’Achille il y a quelques années. Pour autant, le jeune homme n’a pas tergiversé et s’est lancé à fond dans sa rééducation sans trop réfléchir. De retour au Garden hier soir – sans béquilles – l’intérieur s’est confié pour la première fois depuis cette blessure et le début de sa convalescence.

Au programme, renforcement musculaire général le temps que le genou guérisse et travail mental, avec pour objectif de revenir à son niveau All-Star dans un délai estimé à 10 mois, d’après ESPN.

« Je crois vraiment que je vais revenir meilleur et plus fort » assure-t-il. « Je suis positif depuis le début, je prends la chose au jour le jour en faisant ce que j’ai à faire. Il y a un peu de progrès chaque jour, un petit truc en plus, il faut aller de l’avant et progresser au quotidien. »

Un confiance aveugle en ses dirigeants

Une approche classique dans ce genre de rééducation au long cours où le mental joue énormément. Persuadé qu’il reviendra à son meilleur niveau, l’intérieur letton préfère pour l’instant se concentrer sur son travail personnel et laisser les Knicks de côté, faisant entièrement confiance à sa direction pour ce qui est des échéances à venir : la Draft, dans laquelle il ne veut pas s’impliquer, ou encore la free agency.

« Je fais confiance à ces personnes. C’est leur travail. J’ai le sentiment qu’ils vont faire de leur mieux. Je vais m’en assurer, ils vont s’en assurer. On verra ce qu’il en est quand je serai de retour en bonne santé. »

Et l’un des choix cruciaux sur lesquels le front office new-yorkais va de voir se pencher cet été concerne le Letton : faut-il le prolonger au maximum en lui offrant un chèque de 157 millions de dollars sur cinq ans ? Lui assure qu’il « n’y pense pas vraiment » : « C’est leur job, la balle est dans leur camp » explique-t-il. « J’ai confiance, ils vont faire les bons choix ».

Basket USA

à lire aussi

Commentaires Forum (et HS)  |  +  |  Règles et contenus illicites  |  0 commentaire Afficher les commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *