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Les Cavaliers toujours aussi inconstants

Avec leur défaite face aux Lakers, les Cavaliers sont désormais quatrièmes à l’Est, avec une seule défaite de moins que les Sixers, sixièmes. LeBron James assure qu’il ne s’en préoccupe pas, expliquant même il y a quelques jours que « ça n’a pas d’importance si je suis 6e, 3e, 2e ou 8e. Si j’arrive dans votre salle pour un Game 1, ce sera un sacré défi. »

Avec sept Finals consécutives, série en cours, le King a bien des arguments pour soutenir son affirmation, même si la saison des Cavs peut légitimement inquiéter. Le quadruple MVP préfère de son côté évoquer les nombreuses blessures.

« Ecoutez, au final, on veut juste le meilleur de ceux qui sont sur le terrain », assure-t-il. « On veut tirer le meilleur de ceux qui jouent mais, parfois, on ne peut pas compenser tant de blessures. Nous avons en gros cinq absents à cause des blessures dans les neuf ou dix premiers joueurs de la rotation. Il faut que le suivant prenne la place mais c’est parfois impossible. »

Cleveland doit en effet faire sans Kevin Love, Tristan Thompson, Rodney Hood et Cedi Osman.

« Pouvez-vous juger ce qu’on a sur le terrain ? », reprend LeBron James. « Vous ne savez pas, vous ne savez pas. »

« Quasiment trois équipes en une saison »

Le problème, c’est que personne ne sait exactement le visage que peuvent afficher les Cavaliers. Désormais à 6 victoires pour 6 défaites depuis le grand chamboulement de l’effectif lors de la trade deadline, la franchise de l’Ohio n’affiche qu’une seule vraie constante cette saison : des problèmes défensifs récurrents.

« Nous avons eu quasiment trois équipes en une saison », justifie Tyronn Lue. « Il faut qu’on accélère avec les gars que nous avons. C’est l’équipe que nous allons avoir pour le reste de la saison, donc mon plus gros souci, c’est d’être sûr qu’on joue notre meilleur basket en attaquant les playoffs. »

Pour Kyle Korver, les absences de Kevin Love et Tristan Thompson sont ainsi problématiques pour Cleveland, qui se retrouve à jouer presque exclusivement avec des extérieurs. « Nous manquons tellement d’intérieurs. Quand nous jouons petit, les adversaires n’ont qu’à tout switcher et ça ne nous bloque, parce qu’il n’y a plus de mouvements possibles pour nous. C’est quand le ballon bouge et que les joueurs courent et sautent que le basket est sympa », assure le shooteur.

« C’est tout noir ou tout blanc », admet-il d’ailleurs. « Il n’y a pas d’entre-deux. Mais dans l’Iowa, on dit : ‘Il pourrait y avoir un peu de sécheresse en ce moment, mais quand il pleut, ça va couler.’ On va s’accrocher à ça. En ce moment, c’est compliqué et un peu sec. J’espère que ça tournera bientôt et qu’on sera sur le bon chemin une fois que les playoffs auront commencé. »

Basket USA

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