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Les Spurs ont encore du mal à finir leurs matchs

San Antonio avait pourtant toutes les cartes en main. Mais les Spurs ont fini par céder sur le parquet des Warriors à cause d’un Kevin Durant en feu. Et cela alors qu’ils comptaient encore 8 points d’avance à 4min30 du terme. Ce constat d’un money time gâché n’est pas nouveau chez les Texans. Il devient même un problème récurrent. 

Sur chacune de leurs six dernières défaites, ils ont mené dans l’ultime période. Aussi, depuis le 1er février, les Spurs enregistrent un différentiel négatif de 31 points dans les cinq dernières minutes de matches joués en moins de cinq points. Soit le deuxième pire bilan de la ligue en la matière. Depuis le All-Star Break, les Spurs ont également l’un des pires « Net Rating » de la ligue dans les quatrièmes quart-temps, juste derrière les Hawks et les Suns…

« C’était mon expression favorite, les gens disaient : ‘Oh, on a failli vous avoir’. Ouais, mais non », formule Tony Parker. « Dans le quatrième quart-temps, il y a tellement de fois où nous n’avions pas besoin de parler (par le passé). Nous avions un ensemble de trois ou quatre actions où nous avions juste à nous regarder, et ça finissait en backdoor ou panier facile qui faisait la différence à la fin du match. »

« Certains connaissent les systèmes, d’autres non »

Le problème, selon Tony Parker, est qu’aujourd’hui : « On ne peut pas le faire, ce n’est pas possible. » À qui la faute ? Pour le Français, ce n’est pas tant le système Spurs qui s’use, mais plutôt les exécutants qui peinent.

« C’est différent parce que beaucoup de nouveaux gars jouent beaucoup de minutes en même temps. Les matches où nous avons 10 points d’avance que nous gagnions habituellement, on les perd. Les équipes adverses reviennent et on ne sait pas ce qu’on va faire offensivement ou défensivement. On doit trouver un moyen. »

Son propos peut surprendre. Car hormis les arrivées de quelques rookies et de « two-way contract », l’effectif actuel n’a quasiment pas bougé par rapport à l’année dernière. À l’exception notable de deux joueurs aux temps de jeu conséquent : Rudy Gay et Joffrey Lauvergne. Mais avec la mise en retrait de vétérans comme Tony Parker et Manu Ginobili, d’autres joueurs doivent émerger pour terminer les matches. On pense bien sûr aux plus jeunes, Dejounte Murray et Davis Bertans.

« Ce n’est pas comme si on ne savait pas ce qu’on fait, mais on ne communique pas », complète Danny Green, l’un des cadres de l’équipe désormais. « Certains ne sont pas sur la même longueur d’onde. Certains connaissent les systèmes, d’autres non. On doit faire mieux pour que tout le monde soit sur la même page. Ça vient avec l’expérience. Tôt ou retard, on va devoir mûrir, sinon, ça va être moche pour nous. »

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