Matchs
ce soir
Matchs
ce soir
BOS32
PHI39
CLE67
ORL47
HOU
MIN3:30
POR
IND4:00
News

Comment Al-Farouq Aminu est devenu un tireur d’élite

« J’ai toujours été un slasher et donc c’est différent d’acéquérir l’instinct d’un shooteur : ce que tu dois faire et ce dont l’équipe a besoin. Mais tu apprends parce que tu veux rester dans le coup. »

Comme beaucoup d’autres, Al-Farouq Aminu a dû s’adapter à l’évolution de la NBA en ajoutant à sa panoplie offensive une arme qui n’y figurait pas au début de sa carrière : le tir à 3-points. S’il tentait un peu sa chance lors de son année rookie, avec un peu de réussite, il a ensuite complètement lâché l’affaire pendant ses trois années du côté de la Nouvelle-Orléans. Avant de s’y mettre sérieusement à Dallas d’abord, mais surtout à Portland dans un système qui ne lui laissait pas le choix. Et d’apprenti shooteur, il s’est finalement mué en tireur d’élite cette année.

« Je ne fais pas grand chose différemment, c’est juste que je suis dans le système depuis plus longtemps j’imagine, et que je connais mieux mes spots » explique-t-il pour justifier sa progression. « Ça m’aide beaucoup. Je dois me souvenir que, même quand j’ai envie d’aller au cercle parce que c’est ce dont j’ai l’habitude, l’équipe a besoin que je prenne le tir. C’est le point sur lequel je dois continuer de progresser. »

La confiance, l’ADN du shooteur

Avec 4.6 tentatives par match, la leçon commence à rentrer ! Mais avec ses 43% dans l’exercice, on comprend que tout le monde le pousse à prendre davantage sa chance.

« Il shoote avec confiance » confie de son côté Damian Lillard. « Je pense qu’il voit souvent le ballon rentrer dedans au moment de tirer (…) Il n’y a pas d’hésitation, il tire sans réfléchir et ça en dit beaucoup sur le mental d’un gars par rapport à son shoot. »

La confiance, ou l’ADN du shooteur. Prendre sa chance même après dix manqués. Pour l’illustrer dans le cas Aminu, il suffit de prendre ses cinq derniers matchs : 1/8, 1/2, 0/3, 1/6 et un 0/2 dans les trois premiers quart-temps du match contre les Bulls hier soir. Avant un 4/4 dans les dix dernières minutes et une cinquième réussite en prolongation pour aider les siens à l’emporter.

« Quand le premier rentre, tu veux shooter le deuxième parce que tu te dis que c’est peut-être le bon jour » décrit-il. « Donc quand le deuxième est rentré, je me suis dit que j’allais chercher d’autres tirs. C’est comme ça que ça marche, il faut essayer de profiter de la main chaude. C’est le basket. »

Basket USA

à lire aussi

Commentaires Forum (et HS)  |  +  |  Règles et contenus illicites  |  0 commentaire Afficher les commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *