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Jimmy Butler s’impose peu à peu comme le patron des Wolves

Avec ses 23 points, 8 passes et 5 rebonds dans la victoire face aux Lakers, Jimmy Butler a confirmé sa bonne période actuelle puisqu’avant cette rencontre, il tournait à 26.7 points de moyenne à 50.5% de réussite sur les dix derniers matches.

Dans le sillage de leur recrue phare de l’été, les Wolves affichent désormais 8 succès en 11 matches, et ils sont solidement installés à la 4e place de la conférence Ouest, synonyme d’avantage du terrain en playoffs.

« Jimmy Butler ne nous laisse pas perdre ce match », racontait Tom Thibodeau il y a quelques jours, après la victoire face Phoenix. « On n’en dira jamais assez sur ce qu’il fait pour cette équipe. Il a tout changé. »

Après des débuts un peu compliqués, l’ancien ailier des Bulls a trouvé ses marques et il fait du Jimmy Butler. Sous son impulsion, les Wolves ont progressé et ils semblent avoir trouvé les solutions pour gérer les fins de match. Comme cette nuit lorsqu’il a fallu donner un coup de collier pour écarter les Lakers.

« Il est excellent pour aller chercher des fautes, à chaque fois », poursuit l’ancien coach de Chicago. « Il va sur la ligne, met des shoots décisifs, se bat sur les ballons, défend sur tous les joueurs, à chaque poste, et ne prend jamais une possession de repos. Il a conscience à quel point la défense est importante. »

« Face à l’adversité, il trouve toujours une solution »

Outre son talent, le All-Star et champion olympique apporte surtout sa culture de la gagne, développée depuis plusieurs saisons à Chicago. Il n’est pas venu à Minnesota pour être en vacances en avril.

« Je n’aime pas perdre », confirme le joueur. « Je me sens en rythme en ce moment. On partage la balle, mais quand j’ai besoin de tirer, je dois le faire. Je dois être préparé à faire mon action ou celle pour mes coéquipiers. Je me sens bien, j’adore gagner. »

Il est clair que les arrivées de Taj Gibson, Jamal Crawford et Jimmy Butler offrent de l’expérience aux jeunes Wolves, qui avait du mal à finir les rencontres et à tuer les matchs la saison passée.

« Jimmy est mentalement solide », conclut son coach. « Face à l’adversité, il trouve toujours une réponse. Il enchaîne action importante après action importante. »

Résultat : aujourd’hui, c’est Jimmy Butler qui apparaît comme le patron des Wolves, alors qu’Andrew Wiggins et Karl-Anthony Towns ont du même coup moins de pression sur les épaules.

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