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Interview Enes Kanter : « À New York, on m’a dit que c’était le feu en playoffs »

Plutôt discret (10 points, 5 rebonds, 2 passes décisives) dans la victoire des Knicks sur le Thunder, Enes Kanter n’en reste pas moins l’un des joueurs de base du système de Jeff Hornacek. Arrivé cet été à New York dans l’échange impliquant Carmelo Anthony, le Turc participe grandement à la renaissance de la franchise qui affiche ce dimanche le 4e bilan de sa conférence avec 16 victoires pour 13 défaites.

Sans Kristaps Porzingis, ni Tim Hardaway Jr, les Knicks ont montré de belles choses en venant à bout d’une équipe du Thunder forte en talents…

Je suis content car on a fait preuve de caractère. On est dans une bonne phase, on joue bien et on arrive à garder une certaine constance sans KP ni Tim qui sont des gars qui comptent beaucoup pour nous. On a peut-être fait notre meilleure prestation défensive de la saison à domicile. Les gars ont été très impliqués et le public a encore une fois été au top. Je pense que l’on traverse une bonne phase et que l’on va continuer comme ça tout au long de la saison.

Vous sentez que l’équipe monte en régime, que ce soit d’un côté ou de l’autre du terrain ?

Oui, c’est certain. On monte en puissance. On a encore une belle marge de progression et je pense que ce n’est que le début. On joue ensemble, on partage bien le ballon et on prend du plaisir à s’aider les uns les autres. Il y a encore beaucoup de travail à faire car nous sommes seulement au tiers de la saison, et on doit encore vider notre infirmerie, mais je suis serein pour la suite. On en veut, on a faim et on veut redorer le blason de la franchise et du basket new yorkais. On peut dire que l’on est en mission.

« Ron Baker, c’est un dur à cuire derrière sa tête d’étudiant »

Doug McDermott et Ron Baker ont été très précieux en sortie de banc…

Ces deux gars ne m’étonnent pas. Ils apportent leur pierre à l’édifice. Doug fait une super saison et il a une envie énorme de montrer que ce n’est pas seulement un shooteur. Il est solide en défense et donne tout des deux côtés du terrain. Il montre depuis quelques matches qu’il peut devenir une pièce essentielle de la franchise. Quand à Ron, il fait du Ron (rires). Il a faim, il vient de loin et il n’hésite pas à prendre des responsabilités. C’est un dur à cuire Ron, il ne se laisse pas faire derrière sa tête d’étudiant (sourire). Ils sont deux joueurs importants de l’équipe, et ils vont beaucoup nous aider cette saison. En plus, ce sont deux gars en or dans les vestiaires !

Que dire de votre coéquipier Frank Ntilikina, un peu moins en vue ce soir mais qui monte en puissance depuis quelques matches ?

Frankie ! (rires). Il a tellement d’impact sur le terrain pour un gamin de cet âge, c’est énorme. Par exemple aujourd’hui, même si ses statistiques ne sont pas « fameuses », il apporte par de petites choses, comme son envergure défensive et sa science du jeu. Il a 19 ans, mais on dirait que ça fait 14 ans qu’il est pro. Il monte en puissance et n’a pas froid aux yeux, ce gars là possède un avenir brillant. J’en suis certain et je suis heureux qu’il soit avec nous.

Projetons-nous un petit peu dans l’avenir : 2018, l’année du retour des Knicks en playoffs ?

J’espère bien ! En tout cas on fait tout pour retrouver les playoffs et que le Garden revive de super moments après la mi-avril. On bosse dur pour cela. Il reste encore un paquet de matches, mais je pense que l’on peut le faire et je sais que l’on va y arriver. Je veux découvrir les fans en furie lors de matches couperet. Je parle de temps en temps avec des gars qui ont joué en playoffs ici ou pour les Knicks, et ils m’ont dit que c’était le feu. Je veux vivre ça !

Propos recueillis à New York

Basket USA

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