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T.J. Warren, le « DeMar DeRozan » de l’Ouest

Toujours au bon endroit et au bon moment. Voilà comment résumer en deux mots le match de T.J. Warren cette nuit contre les Bulls. En multipliant les coupes et en gravitant autour du cercle, l’ailier a terminé meilleur marqueur de la rencontre avec ses 27 points à 13/20) au tir. Les fans des Suns commencent à s’habituer à des grosses sorties de sa part. Plus tôt dans le mois, il avait déjà claqué 35 points contre les Wolves ou 40 points (son record en carrière) sur le parquet des Wizards…

Dans l’ombre d’un Devin Booker et en faisant beaucoup moins de bruit chez les Suns que le licenciement d’Earl Watson et le transfert d’Eric Bledsoe, Anthony « T.J. » Warren réalise son meilleur départ en carrière. Avec près de 19 points par match, et six rebonds, il s’est imposé comme un solide lieutenant clé au scoring. Dans les défaites des siens, il ne score que 15 points à 44% d’adresse. En revanche dans les victoires, sa moyenne grimpe à 24 points à 61% de réussite.

« Pourquoi changer ? »

Et la particularité de « Tony Buckets » est dans sa sélection de tirs. Scoreur prolifique, il fait carrément l’impasse sur le tir à 3-points. Depuis le début de saison, il n’a rentré que 2 tirs primés sur 22 tentatives, soit 9% de réussite !

« Je sais que je peux shooter à trois points mais si mon jeu intérieur fonctionne, pourquoi changer ? », se demande logiquement le 14e choix de la draft 2014.

À l’instar d’un DeMar DeRozan à l’Est, même si ce dernier a augmenté son volume de tirs derrière l’arc cette saison, T.J. Warren préfère donc se concentrer sur le jeu à mi-distance et proche du panier. Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un œil aux zones dans lesquelles T.J. Warren excelle niveau adresse. Sa « short chart » (à gauche) ressemble d’ailleurs beaucoup à celle du Raptor (à droite) même si ce dernier shoot davantage à 4/5 mètres que dans la raquette.

Comme il l’a encore prouvé cette nuit, T.J. Warren est un excellent joueur sans ballon. 60% de ses tirs rentrés le sont avec moins d’un dribble.

« Il est dur à défendre pour beaucoup d’adversaire », juge son coach Jay Triano. « C’est un joueur de mi-distance mais nous pensons toujours qu’il peut aller chercher les fautes et aller au cercle souvent ce qui le rend hyper précieux en attaque. »

Le choix de laisser de côté le tir primé, fait de plus en plus rare dans la NBA actuelle, n’est pas nouveau. Depuis le début de sa carrière, ce joueur, prolongé cet été pour quatre ans et 50 millions de dollars, a toujours préféré scorer près du cercle.

« C’est naturel. J’ai un bon toucher et bon feeling pour le jeu. J’ai seulement été capable de finir près du cercle depuis un long moment. Peut-être parce que je joue beaucoup au basket (sic). Scorer, c’est scorer. Peu importe comment tu le fais du moment que tu marques. Si ton shoot ne rentre pas, tu dois trouver d’autres moyens de marquer. Les autres me disent que je suis unique dans ma façon de marquer. Je prends ça pour un compliment. »

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