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Le MVP de la nuit : Joel Embiid comme chez lui à Hollywood

Joel Embiid sortait de sa moins bonne prestation de la saison à Golden State. Fâché, le pivot des Sixers s’est défoulé sur la raquette des Clippers. Technique, agressif, chambreur, il a fait étalage de toute sa panoplie pour peser dans le jeu. Et se montrer décisif dans la victoire de Philadelphie à Los Angeles.

Le Camerounais a commencé son festival dès la fin du premier quart-temps, en plein temps fort de Philly. Trop technique, trop adroit, les intérieurs de LAC n’ont rien pu faire pour l’arrêter. Il s’est tout d’abord occupé de Willie Reed, en le faisant sortir de ses gonds et du match pour une faute flagrante après une petite séance de trashtalking.

Puis il s’est attaqué à DeAndre Jordan, a priori un tout autre niveau. Shoot à quatre mètres, lay-up en déséquilibre au poste et enfin dunk après avoir déposé « DJ » d’une feinte magistrale. En trois actions, Joel Embiid a fait passer le membre de la meilleure équipe défensive de la saison 2016 pour un simple plot. Le pivot des Clippers a terminé la rencontre cloué au banc pour six fautes et une feuille de stats maigrelette (2 points, 5 rebonds).

« Ils ne pouvaient pas défendre sur moi »

Parfois trop tenté par les escapades au large, il a cette fois insisté près du cercle, à bon escient. L’intérieur ne s’en est d’ailleurs pas caché après la rencontre, il attendait sa confrontation avec DeAndre Jordan, non sans en remettre une couche sur Willie Reed au passage.

« J’ai pris quelques tirs extérieurs aujourd’hui mais je joue surtout poste bas. Si je suis ouvert à 3-points, je ne me pose pas de question. Mais je voulais jouer près du cercle, particulièrement contre DeAndre et… je ne sais pas quel est son nom. Mais Jordan est sorti pour six fautes et c’était mon travail. J’ai fait du très bon boulot, ils ne pouvaient pas défendre sur moi. »

Outre la bonne santé de sa langue toujours bien pendue pour notre plus grand plaisir, Joel Embiid a surtout semblé particulièrement en forme avec 36 minutes de temps de jeu, un record en carrière qui ferait presque oublier un temps toute sa période de restriction de minutes. « Maintenant, on n’utilisera plus les statistiques « per 36″ (chiffres ramenés à un temps de jeu de 36 minutes), c’est une bonne chose » s’est amusé « The Process ».

Et pourtant, Joel Embiid a assuré après la rencontre n’être encore qu’à « 50% de son potentiel ». A se demander ce qu’il nous réserve lorsqu’il sera à 100% après son match à 32 points et 16 rebonds (record en carrière là aussi)…

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