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La course au MVP : le monstre DeMarcus Cousins

Chaque mardi, Basket USA vous propose son Top 5 des candidats au titre de Most Valuable Player. Après un mois de compétition, les favoris montent en puissance, comme on l’a vu avec James Harden la semaine passée. Cette semaine, nous nous attardons sur DeMarcus Cousins.

Le pivot des Pelicans réalise des performances absolument énormes et son équipe est dans la course pour les playoffs.

Il frôle les 6 passes par match !

Que l’ancien pivot des Kings soit un monstre physique et statistique n’a rien de nouveau. Ses chiffres épais le prouvent depuis plusieurs saisons. Seulement, à New Orleans, il doit cohabiter avec un joueur aussi fort que lui, Anthony Davis, intérieur qui plus est. Les deux monstres se répondent et si leur complicité technique n’est pas toujours frappante, elle est juste. Ils ne se marchent pas dessus et les Pelicans sont en positif. Sur ces deux points, c’est déjà remarquable.

Ce qui frappe le plus dans le DeMarcus Cousins version New Orleans, c’est sa moyenne de passes décisives. Avec près de six passes en moyenne, il est dans le Top 20 des meilleurs passeurs, en plus d’être dans le Top 5 des marqueurs et rebondeurs ! S’il garde cette moyenne, il deviendra le premier pivot à tourner à plus de 5 passes depuis Joakim Noah en 2014. Depuis 1980, seul un autre pivot avait atteint cette marque : Vlade Divac en 2004.

Et si on s’attarde sur les joueurs à 25 points, 13 rebonds et 5 passes de moyenne, ils ne sont que trois dans toute l’histoire : Wilt Chamberlain, Elgin Baylor et Kareem Abdul-Jabbar. Trois géants. Le meilleur marqueur de l’histoire est d’ailleurs le dernier joueur à afficher de tels chiffres, en 1975-1976 !

En clair, DeMarcus Cousins est sur les bases d’une saison historique. Un seul bémol sur son CV : il perd énormément de ballons. Avec 5.3 balles gâchées par partie, c’est une grosse épine dans le pied d’autant qu’il n’est pas meneur de jeu comme Russell Westbrook. La star du Thunder a prouvé la saison passée qu’on peut devenir MVP en perdant la gonfle à de nombreuses reprises (5.4 par match) mais son ratio passes/turnovers était bien supérieur.

Depuis 10 ans, le MVP est réservé aux extérieurs

Si les Pelicans, qui viennent de profiter d’un calendrier sympa, s’installent dans le Top 8 de l’Ouest et qu’il confirme ses statistiques, DeMarcus Cousins aura bien mérité quelques voix pour le trophée de MVP. Le problème, c’est qu’il faut être dans les meilleures équipes de sa conférence pour être récompensé, mais aussi éviter d’être un intérieur. Depuis une vingtaine d’années, la NBA fait en effet la part belle aux extérieurs.

Le dernier intérieur élu MVP ? Dirk Nowitzki en 2007. Le dernier pivot ? Shaquille O’Neal en 2000. Le dernier intérieur présent sur le podium ? Blake Griffin en 2014. Dans un « sport de grands », et c’est presque paradoxal, il est devenu compliqué pour les intérieurs de prendre leur place face aux Stephen Curry, Russell Westbrook, LeBron James ou Kevin Durant.

Mais en ce début de saison, la tendance s’inverse un peu. Les intérieurs se montrent et brillent. Comme Kristaps Porzingis qui continue d’impressionner comme leader des Knicks. Comme DeMarcus Cousins, il faudra dépasser les 50 victoires pour devenir un réel candidat au trophée de MVP, mais le Letton est surtout le grand favori pour le Most Improved Player.

Les intérieurs reviennent en force

Il y a aussi Al Horford, brillant et précieux à Boston, qui est partout, sans forcer. Gordon Hayward est forfait pour la saison, et Kyrie Irving a loupé un match, et l’intérieur a donc pris encore plus de volume. Dans un style élégant et feutré, il est peut-être à son sommet actuellement. Sans oublier Nikola Jokic, tout juste élu joueur de la semaine, Andre Drummond plus passeur que jamais et toujours aussi fort au rebond, et bien sûr Joel Embiid, presque inarrêtable quand il est 100%.

Les intérieurs sont donc là, ils existent et frappent à la porte de notre Top 5. Seulement, pour le moment, les statistiques collectives et individuelles plaident pour les extérieurs que sont Giannis Antetokounmpo et Kevin Durant. James Harden, impérial, garde la première place. Il faut dire qu’après son match à 56 points, le meneur des Rockets a fait mieux que confirmer : 33 points, 12 passes, 6.7 rebonds, 2.3 interceptions de moyenne en trois matches, tous remportés par Houston.

NOTRE TOP 5 AU 14 NOVEMBRE

1 – James Harden
Bilan : Rockets – 11v-3d – 1er à l’Ouest
Stats : 36 min, 30.2 pts, 10.2 pds, 4.9 rbds, 1.7 int, 0.4 ct, 4.8 bps, 45.4 % tirs, 39.6 % 3-pts, 81.7 % LF

2 – Kristaps Porzingis
Bilan : Knicks – 7v-6d – 6e à l’Est
Stats : 33 min, 29.5 pts, 7.3 rbds, 1.1 pd, 0.5 int, 2.2 cts, 2.3 bps, 49.8 % tirs, 41.7 % 3-pts, 82 % LF

3 – Giannis Antetokounmpo
Bilan : Bucks – 7v-6d – 7e à l’Est
Stats : 38 min, 31.3 pts, 10.3 rbds, 4.8 pds, 1.5 int, 1.8 ct, 2.2 bps, 58.2% tirs, 29.2% 3-pts, 76.6% LF

4 – DeMarcus Cousins
Bilan : Pelicans – 8v-6d – 5e à l’Ouest
Stats : 38 min, 28.2 pts, 14 rbds, 5.8 pds, 1.6 ct, 1.6 int, 5.3 bps, 47.2 % tirs, 34.6 % 3-pts, 77.9 % LF

5 – Kevin Durant
Bilan : Warriors – 11v-3d – 2e à l’Ouest
Stats : 34 min, 24.8 pts, 7.5 rbds, 5.2 pds, 0.5 int, 2.2 cts, 53.5% tirs, 44.3% 3-pts, 87.5% LF

Mentions : Stephen Curry, Andre Drummond, Al Horford, LeBron James, Nikola Jokic, Anthony Davis, Kyrie Irving…

Basket USA

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