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Guide de la saison 2017/18 : qui sera le meilleur sixième homme ?

Après les previews, équipe par équipe, compilées dans notre Guide de la saison, place aux prévisions sur les principaux trophées individuels.

Nous avons révélé nos choix pour le rookie, le coach de l’année, et le MIP. Place désormais aux sixièmes hommes, joueurs si précieux et trophée de plus en plus convoité à l’heure des « Super teams » où le banc doit être à la hauteur. La saison dernière, Eric Gordon avait raflé la mise grâce à un magnifique come-back chez les Rockets. Et notre petit doigt nous dit qu’il pourrait bien réaliser un exploit plus vu en NBA depuis 25 ans.

1- Eric Gordon (Rockets)

Fantastique dans son rôle d’étincelle offensive en sortie de banc la saison dernière pour Houston, Eric Gordon ne devrait pas faiblir cette saison. Quatrième au nombre de tirs à 3-points inscrits la saison dernière, l’arrière devrait encore plus se régaler cette saison avec James Harden ou Chris Paul en permanence à ses côtés pour le servir. La présaison des Rockets laisse en tout cas augurer d’un exercice de feu pour l’ancien des Pelicans : 18.5 points, près de dix tentatives de loin et 43.6% de réussite derrière l’arc. S’il reste en bonne santé, il est le favori à sa propre succession, et serait le premier depuis Detlef Schrempf en 92 à réussir un tel exploit.

2- Rudy Gay (Spurs)

Voilà un petit nouveau dans cette catégorie. Titulaire indiscutable depuis sa saison de sophomore (trois matches en sortant du banc en dix saisons !), Rudy Gay devrait découvrir un nouveau rôle en débarquant dans le collectif des Spurs. En relais de Kawhi Leonard ou comme ailier fort fuyant, Rudy Gay a le profil idéal pour être performant sous les ordres de Gregg Popovich. Bon shooteur, athlétique, il devrait être le leader offensif du banc texan. Reste à savoir s’il s’est bien remis de sa sérieuse blessure au talon d’Achille. Rudy Gay a en tout cas faim de titres, lui qui n’a connu qu’une seule campagne de playoffs en onze saisons.

3- Dario Saric (Sixers)

Après être passé tout proche du titre de rookie de l’année la saison passée, et si Dario Saric se mêlait à la lutte pour un autre trophée individuel ? Avec les débuts de Ben Simmons dans le cinq de départ de Philadelphie comme point forward, le Croate a été poussé sur le banc. Mais il devrait rester un des cadres des Sixers et aider sa franchise dont la profondeur laissait à désirer la saison passée. Points, rebonds, adresse extérieure, intelligence de jeu et même défense en progrès, l’ailier fort va beaucoup apporter en relais des titulaires. Surtout, les minutes limitées de Joel Embiid gonfleront son temps de jeu mais pourraient aussi le rendre inéligible à cette récompense si jamais il venait à vite redevenir titulaire par la force des choses…

4- Lou Williams (Clippers)

Nouvelle franchise mais mêmes habitudes pour Lou Williams, vainqueur du trophée en 2015. Désormais aux Clippers après avoir été inclus dans l’échange de Chris Paul à Houston, l’arrière ne devrait pas être dépaysé dans le système de Doc Rivers. Successeur naturel de Jamal Crawford, le voilà désormais dans le même moule qui avait permis au néo-Wolf de glaner deux fois ce titre en 2014 et 2016. On l’oublierait presque mais Lou Williams n’a que 30 ans, et il sort tout juste de son meilleur exercice en carrière. Et l’air de LA lui réussissait bien puisqu’avec 18.6 points avec les Lakers, il était un des principaux candidats à ce trophée avant que son passage aux Rockets ne fasse diminuer ses moyennes. Il le sera vraisemblablement à nouveau dans quelques mois.

5- Tristan Thompson (Cavaliers)

La grosse côte. Tristan Thompson l’a annoncé lui-même, il « va se mettre en bonne position » de remporter le titre de sixième homme de l’année. Culotté le Canadien ? Sans doute un peu, tant ce titre échappe fréquemment aux intérieurs et favorise les scoreurs. Mais le pivot a une belle carte à jouer dans une des meilleures équipes de la ligue. Véritable paratonnerre de la raquette des Cavs, Tristan Thompson peut se muer en clé de voûte défensive de Cleveland dans ce rôle de rotation qu’il tenait déjà il y a deux ans derrière Timofey Mozgov. Un double-double de moyenne ferait de lui un candidat crédible pour cette récompense, même si la concurrence est rude. Et il devra surtout briller dans une équipe qui gagne pour que sa tâche ingrate soit reconnue à sa juste valeur.

Mentions : Will Barton (Nuggets), James Johnson (Heat), Enes Kanter (Knicks), Jamal Crawford (Timberwolves), Lance Stephenson (Pacers), Andre Iguodala (Warriors), Patty Mills (Spurs), Tyreke Evans (Grizzlies)…

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