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Kyrie Irving prône la patience pour les Celtics

Entrée en ébullition cet été, Boston se tarde de voir à l’oeuvre sa nouvelle équipe. Celle-ci a fait peau neuve avec seulement quatre joueurs restants de la saison dernière, accueillant notamment Gordon Hayward et Kyrie Irving.

Ce dernier, champion il y a deux ans, connait le chemin qui peut emmener les Celtics vers leur dix-huitième bannière. Et il sait donc que ce chemin est très long.

« Mon meilleur conseil, c’est d’être patient » répond-il quand le Boston Herald lui demande ce qu’il retient de ses succès à Cleveland. « Il faut être très stratégique et méthodique, ne pas sauter d’étape, afin de comprendre ce que tu veux accomplir et comment y arriver. On a des gars d’expérience, mais j’ai connu ça à Cleveland et je l’apporte ici : cette culture du titre, cette compréhension du titre. Ça prend du temps. Les hauts et les bas définiront ce que nous sommes en tant que groupe, notre identité, et notre façon d’y répondre sera la partie la plus importante. »

D’où l’importance de créer des liens solides afin de rester soudés dans les moments difficiles car bien qu’intelligemment construit, cet effectif n’est pas à l’abri des désillusions et des tensions qui peuvent en découler.

« Ce dont je veux faire l’écho ici, c’est qu’il ne faut ni en faire trop, ni pas assez. Je sais que c’est cliché, mais c’est vraiment ça. Tu dois tout le temps rester équilibré, peu importe ce qu’il se passe en dehors. La seule chose qui compte, c’est de veiller les uns sur les autres dans le vestiaires. »

« On est presque des étrangers les uns pour les autres »

Forcément, le chemin vers la réussite est d’autant plus long que cet effectif part de zéro.

« On a des joueurs qui jouent en NBA depuis longtemps et ça va prendre du temps de se faire aux schémas défensifs et offensifs » insiste Kyrie Irving. « La chose qu’il faut intégrer, c’est qu’on est presque des étrangers les uns pour les autres. On est fans les uns des autres, mais en terme de vécu collectif, on part de loin. »

C’est pourquoi les Celtics version 2017-2018 n’ont pas perdu de temps pour prendre contact et ainsi tenter de rattraper leur retard sur les autres franchises, dont les effectifs ont moins bougé.

« On parle pour apprendre à connaitre les personnalités des uns et des autres autant que possible » confie-t-il. « Ces premiers jours ont été super, Brad a été super, la plupart des gars étaient là donc ça rappelle un peu la fac, c’est bien pour apprendre à se connaître. J’en profite parce qu’on peut prendre de l’avance sur le training camp qui commence mardi. »

Un camp d’entraînement qui sera décisif pour la saison des C’s.

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