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Jameer Nelson et JJ Redick se retrouvent dans la ville de l’amour fraternel

Alors que Dwight Howard semble déjà comparer les Hornets qu’il a rejoints cet été avec son équipe du Magic des grandes années, Kemba Walker étant Jameer Nelson, Nicolas Batum Hedo Turkoglu et MKG Mike Piétrus, certains de ces anciens Magic se sont retrouvés cet été.

En l’occurrence, JJ Redick a choisi de rejoindre les Sixers cet été, pour un contrat plutôt alléchant. Et comme il l’a dit à l’époque, un des facteurs favorables a été que la ville de Philadelphie lui plaît. Un argument facile mais pas forcément surjoué…

En effet, Redick connaît déjà Philly par le biais de Jameer Nelson, son mentor à Orlando précisément. Le meneur vétéran évolue désormais chez les Nuggets, mais il revient toujours dans sa ville pour l’été. Et comme à l’époque du Magic, Redick a retrouvé le « Camp Jameer » à Philly.

« Je ne pense pas que beaucoup de gars de l’équipe m’aimaient quand j’étais rookie. J’étais un peu arrogant, comme le sont souvent les rookies. Et puis j’étais naïf », reconnait le néo-Sixer dans l’Inquirer. « De tous les gars, c’est Jameer qui a été le plus sympa avec moi, à m’encourager, à me conseiller et m’aider quand je ne jouais pas. C’est durant la troisième ou quatrième année ensemble qu’on a vraiment commencé à développer un lien fort. Quand je suis parti, on était très proche, nos familles le sont encore. »

A Denver comme à Philadelphie, Nelson et Redick ont été, en grande partie, recrutés pour leurs qualités de vétéran, leur expérience au plus haut niveau. Pour jouer les mentors auprès de leurs jeunes coéquipiers. Un rôle qui leur va comme un gant, selon leur ancien coach à Orlando, Stan Van Gundy.

« Ce que tous les deux ont en commun, c’est l’honnêteté. Aucun des deux n’a peur de la vérité. Ils étaient vraiment faciles à entraîner car ils aiment qu’on leur dise la vérité, et ils n’ont pas peur de la dire, que ce soit aux entraîneurs ou aux joueurs. »

Une amitié qui dépasse le cadre du basket

D’origines sociales très différentes, Redick et Nelson partagent de nombreuses valeurs communes, et puis, ils ont traversé les mêmes épreuves à leur arrivée en NBA.

« Il y a vraiment très peu de gars que j’ai rencontrés par le basket qui sont ce que j’appellerais des amis », entame Nelson. « Quand il ne jouait pas, il bossait hyper dur à l’entraînement. Il galérait en défense, mais il s’est amélioré. Lui comme moi, on a eu du mal à passer le cap en NBA mais on était prêt quand l’entraîneur a fait appel à nous. Etant passé par là avant lui, j’ai pu être très franc. Et c’est ce qu’il me demandait de toutes façons. Mais il y a peu de gars qui veulent ça. »

Finalistes NBA en 2009, Nelson et Redick vont vivre sept saisons ensemble au Magic. Forcément, ça marque dans une carrière.

« On s’est rendu compte qu’on partageait beaucoup de valeurs », ajoute Redick. « J’ai énormément apprécié de jouer avec lui et d’avoir été son coéquipier. Mais avec lui, c’est surtout de l’amitié, c’est le voir en tant que père, en tant qu’homme de foi. C’est là-dessus qu’on s’est retrouvé surtout. On a connu beaucoup de succès à Orlando mais c’est l’extra-basket qui nous a vraiment réuni. »

Nelson ne peut que confirmer.

« Entre JJ et moi, ça a toujours dépassé le cadre du basket. On parlait de religion, de famille, de tout en fait ! On parle encore tout le temps. On se retrouve avec nos femmes de temps en temps. JJ est brut de décoffrage. S’il t’apprécie, il te le fait savoir. »

Plus de dix ans après leur rencontre en Floride, les deux vétérans continuent de tracer leur route sans pour autant se perdre de vue. Mais avec cette année à Philly, Redick et Nelson vont certainement se voir plus souvent.

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