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Interview Dragan Bender : « Je dois encore trouver mes marques mais ça va venir ! »

NBA: Preseason-San Antonio Spurs at Phoenix SunsSi Joel Embiid, qui ne manque pas d’humour, a décidé de se faire appeler « The Process » pour l’annonce des cinq majeurs en début de match du côté de Philly, les Suns de Phoenix pourraient également s’approprier ce sobriquet.

En l’occurrence, avec Devin Booker (19 ans), Marquese Chriss (19 ans), Dragan Bender (18 ans), plus les Tyler Ulis (20 ans) voire Derrick Jones Jr (19 ans) et l’ancien d’Antibes, Gracin Bakumanya (19 ans), la franchise des Suns a pris des airs de pouponnière cette saison.

Et comme nous l’a dit le rookie croate dans les vestiaires, Phoenix doit croire en sa progression, le fameux process. Après un premier match à 0 points contre San Antonio, un second à 6 points et 4 rebonds face au Jazz, Bender a cumulé 5 points et 3 rebonds à Portland. Le prodige passé par le Maccabi prend encore ses marques. Interview.

Dragan, vous vous êtes inclinés face aux Blazers, comment vous sentez-vous après votre troisième match officiel en NBA, le premier en déplacement ?

« Globalement, on a fait du bon boulot. On a encore beaucoup de marge pour progresser. Au fur et à mesure des matchs, l’équipe va progresser avec chaque joueur qui va s’habituer au groupe. On est content de la direction prise par l’équipe. On sait qu’on est sur la bonne voie. »

Pour vous individuellement, quel est l’aspect le plus difficile dans votre adaptation au jeu NBA ?

« Je dois juste jouer plus de matchs. Ça viendra avec l’expérience. Je dois encore trouver mes marques mais ça va venir. »

Physiquement, on vous a senti un peu en difficulté aux rebonds (face à Noah Vonleh par exemple)…

« C’est sûr, je sais que je dois travailler là-dessus. Mais on y va progressivement. L’équipe, tout comme moi, on ne veut pas que je prenne trop de poids rapidement et fatiguer les genoux ou créer des blessures. Ça va se faire progressivement. Comme je l’ai dit, on sait qu’on est sur la bonne voie et on ne va pas se précipiter. Il faut prendre le temps de faire les choses et croire en notre progression. »

Est-ce que vous vous rendez compte qu’il y a trois ans à peine, vous étiez encore en Croatie, à Split, et maintenant vous êtes en NBA, avec les Suns à 18 ans ?

« Oui ! J’y pense souvent. C’est un rêve devenu réalité pour moi. C’est assez incroyable que je sois désormais ici, avec ces gars-là sur les terrains NBA. Je suis vraiment impatient de continuer à progresser et découvrir la NBA. »

Vous êtes passé par le Maccabi qui vous a servi de tremplin. Mais quand avez-vous compris que la NBA était un rêve réaliste ?

« En tant que joueur, jouer en NBA est le rêve pour tout le monde. C’est tout en haut de la liste, c’est le top. Ces deux dernières années, je me suis vraiment mis à bosser pour y arriver. Et je me suis dit l’an passé que je pouvais y arriver. J’ai pris la décision de venir [cet été] et je pense que c’était le bon choix. »

Propos recueillis à Portland

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