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Josh Powell : « Les Lakers ne doivent plus traîner en route »

Actuellement pivot du champion en titre d’Euroligue, l’Olympiakos Le Pirée, Josh Powell n’a que 30 ans et il en est déjà à sa 14ème équipe en carrière.

Une carrière remplie d’expériences différentes entre ses débuts en tant que pro en Russie puis en Italie, sa carrière NBA de Dallas aux Clippers, ses deux titres de champion avec les Lakers, puis le Costa Rica, la Chine et la Grèce en ce moment.

Le site RealGM est allé à sa rencontre et lui a posé quelques questions bien senties sur son actualité ainsi que sur son passé de globe-trotter. Morceaux choisis.

« J’ai revu Farmar et Vujacic »

Ayant débuté sa carrière au Lokomotiv Vody en Russie à sa sortie de North Carolina State, Josh Powell bourlingue dès ses premières années. Mais cette saison, il revient en Europe au sein de l’Oly avec un autre statut en jouant l’Euroligue… même s’il lui faut trouver sa place.

« Depuis que je suis arrivé, tout est un processus d’apprentissage pour moi. Je suis le seul nouveau de l’équipe qui a joué l’an passé. Les gars se connaissent déjà bien entre eux. Alors j’essaie de m’intégrer au mieux et de m’adapter, de trouver mon rôle dans l’équipe. Je veux tout faire pour que l’on ait du succès. »

Et l’Euroligue alors ? Ce n’est pas la NBA mais elle a son charme, non ?

« Oui, c’est marrant. C’est une super expérience parce qu’on va dans différents pays en Europe. On voit différentes cultures et ce qui se passé dans certaines grosses villes. Et puis la compétition est très relevée. (…) J’ai pu revoir Jordan Farmar et Sasha Vujacic [deux anciens Lakers], c’était cool de les voir après si longtemps, même si on jouait déjà pour différentes équipes en NBA. »

« Les Lakers ont trop de talent pour ne pas y arriver »

Son passé avec les Lakers amène inéluctablement des questions sur la saison pourrie des angelinos.

« C’est une partie de ma vie, et probablement le meilleur souvenir de ma vie. C’est énorme de faire partie de cette ville et de cette tradition. J’ai pu vivre tellement de choses à LA, c’est la première année où j’ai été titulaire au sein des Clippers. Mais cette année, c’est fou car même si je ne voulais pas suivre les Lakers, partout où je vais, j’en entends parler. Tout ce qui arrive là-bas est malheureux. Il y a tellement de choses. Je pense qu’ils ont carrément trop de talent. Je ne veux pas penser qu’ils n’y arrivent pas, il reste une moitié de saison. Mais ils doivent se dépêcher. »

D’un côté ou de l’autre de l’Atlantique, Powell a côtoyé le gratin du basket mondial et il en a bien profité, le coquin… il aurait eu tort ! Et paradoxe intéressant, il a joué avec l’un des meilleurs européens de la dernière décennie, Sarunas Jasikevicius, durant son chemin de croix en NBA, et plus précisément aux Pacers.

« L’année où j’y étais, il n’a pas eu beaucoup de temps de jeu. Mais c’est un très bon joueur et on l’a joué il y a trois semaines [en Euroligue : 10 points, 2 passes pour le lituanien et victoire du Barça]. Mais en NBA, il faut être au bon endroit au bon moment. Il y a plein de paramètres. (…) A Dallas, j’ai beaucoup appris de Dirk Nowitzki, et puis aussi de Kobe Bryant. J’ai aussi rencontré des mecs avec qui je suis devenu très proche comme Marquis Daniels ou Josh Howard [respectivement aux Bucks et aux Wolves] ».

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