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Humeurs Mondial Basket

72 heures avec Nicolas Batum par les vainqueurs du concours Mondial Basket

Adrien et Cédric sont les deux heureux vainqueurs du concours du n°200 de « Mondial Basket », organisé en partenariat avec Adidas. Partis pendant quatre jours dans l’Oregon à la rencontre du Frenchie des Trail Blazers, ils ont assisté à deux matches au Rose Garden.

Ambiance… Ils vous livrent leurs premières impressions à chaud, en attendant de retrouver en fin de semaine le reportage très intime et l’interview exclusive de Nico dans le n°201 de « Mondial Basket ».

En ce soir de décembre, Portland est frigorifiée. Un vent polaire mord les joues et glace le sang. Pas de quoi entamer cependant l’entrain des fans des Trail Blazers. Ils sont des milliers, vêtus aux couleurs de leur franchise favorite, à braver le froid, devant les portes du Rose Garden (19 980 places). Tous réunis pour assister à une nouvelle rencontre de saison régulière.

Passé les portiques de sécurité à l’entrée de l’arène, je suis emporté par le flot de supporters. Un homme souriant, tee-shirt barré d’un « Rip City » sur les épaules, tient un petit stand avec des paniers de basket et des ballons. Il m’interpelle :

« Tente ta chance ! Tu peux gagner le maillot dédicacé de Batum. »

Je décline l’offre : j’ai déjà tout ce qu’il faut. Adidas m’a offert le jersey blanc des Trail Blazers, dédicacé par Nico himself. Royal. Je tends mon ticket à un ouvreur chargé de me placer. Il écarquille les yeux :

« Vous êtes assis en courtside. C’est le meilleur siège pour voir le match. »

Et pour cause : il se trouve au bord du terrain, à un mètre seulement de la ligne de touche. A ma gauche, un voisin de marque : Paul Allen, milliardaire, co-fondateur de Microsoft et accessoirement propriétaire des Trail Blazers.

Le Garden s’offre à moi. Je ne sais pas où donner de la tête. Sur le parquet, les journalistes s’activent. Les pom pom girls répètent leurs figures tandis que les fans agitent leurs pancartes bariolées. Sur l’une d’entre elles, on peut lire un « Nicolas Batum, veux-tu m’épouser ? » Plus loin, un technicien tente de mettre un peu d’ordre dans la forêt d’appareils photos placés derrières les panneaux. Aucune miette du show NBA ne doit être oubliée. Tout le monde va se régaler.

Une musique hip-hop assourdissante, ponctuée par les bons mots du speaker, rythme ce ballet fascinant. Un joyeux bordel interrompu par un moment solennel : l’hymne américain. Soudain, la salle est plongée dans l’obscurité. Le public se lève comme un seul homme. Ultime instant de concentration pour les joueurs avant le début des hostilités. Frissons dans l’assemblée.

« Plus qu’un match, c’est un spectacle »

La rencontre débute enfin. Les phases de jeu calme sont accompagnées des traditionnelles ambiances musicales bien connues des fans. Très vite, dunks et autres 3 points font chavirer le Garden. Les Trail Blazers prennent le large et le public donne de la voix. Je me souviens des mots de Nicolas Batum avant la rencontre :

« Notre salle fait partie des cinq meilleures de la NBA en termes d’ambiance. »

Il n’a pas menti. Dans les travées, un « Let’s go Blazers » bien cadencé se fait entendre. Cédric, l’autre heureux gagnant, lâche quelques mots. Je ne les comprends pas. Il y a trop de bruit. Le Rose Garden porte mal son nom : ce n’est pas un jardin de roses mais un chaudron en ébullition.

Tout au long du match, les écrans géants diffusent de courtes vidéos qui mettent en action les joueurs dans différentes situations. Souvent drôles, parfois ridicules, ces scénettes contribuent largement à la bonne ambiance générale. Difficile de ne pas esquisser un sourire à la vue d’un Nicolas Batum coiffé d’un chapeau pointu, mangeant un cupcake et souhaitant, tout penaud, un « Joyeux anniversaire ».

Les temps morts ? Ils n’existent pas. Pour les spectateurs en tout cas. Il faut dire qu’ils sont largement mis à contribution au cours de la soirée. A travers des petits jeux aussi drôles qu’idiots, ils peuvent gagner tout un tas de cadeaux allant de la voiture à la pizza (!) en passant par la machine à laver…

Mais déjà, le buzzer final retentit. Trop tôt. Beaucoup trop tôt… Les Trail Blazers ont remporté la partie. La salle se vide aussi vite qu’elle s’était remplie. Plus qu’un match, c’est un spectacle qui vient de se terminer.

Adrien


Rose Garden, il reste quelques secondes à jouer, les Trail Blazers sont dans leur antre, au coude à coude pour remporter la partie. Nous sommes au deuxième rang. La tension est si palpable derrière nous que l’on a l’impression d’être éjectés sur le terrain. Remise en jeu pour l’équipe adverse, Golden State. Monta Ellis manque le panier de la gagne, la salle explose. Bienvenue en NBA !

Paul Allen (Microsoft) comme voisin !

Adidas et « Mondial Basket » nous ont offert l’un des plus beaux cadeaux de Noël. L’occasion unique de voir évoluer Nicolas Batum sous les couleurs de son club et de partager son quotidien.

Un match en NBA ne connaît jamais de temps mort. Sur le terrain, il y a toujours de l’activité : les enfants des joueurs shootant avant que la partie ne commence, la mascotte faisant le pitre, des membres de l’organisation projetant à l’aide de bazookas à air comprimé des balles oranges rembourrées à l’aide de cadeaux, la parfaite synchronisation des pom pom girls qui vous envoûte…

Notre voisin est Paul Allen, propriétaire de la franchise et co-fondateur de Microsoft avec Bill Gates. Il déguste un sandwich dans une petite boîte en carton sur ses genoux, accompagné d’un soda. Les deux premiers rangs ont le privilège d’avoir des serveurs à leur disposition et de commander de la nourriture et des boissons. Un petit restaurant au bord du terrain dont l’activité ne cesse qu’à la fin du match.

Le moment où il y a le plus de vacarme dans la salle, c’est évidemment pendant les lancers francs. Toutes les rangées se situant derrière les panneaux, des premiers rangs jusqu’aux derniers, claquent deux tiges gonflées, provoquant un bruit sans nom. Nicolas nous a affirmé que les joueurs étaient tellement concentrés pendant les lancers qu’ils arrivaient à faire abstraction de l’activité incessante derrière les panneaux. Certains spectateurs s’agitant dans tous les sens sont persuadés du contraire…

Ce séjour fut Batumesque ! Chacun apporta sa pierre à l’édifice pour nous offrir un moment d’exception.

Direction les vestiaires

Après la fin du second match contre les Bucks, Armel, le reporter de « Mondial », voulait à tout prix nous permettre d‘accéder au locker room malgré l’absence d’accréditations. L’endroit le plus surveillé du Rose Garden : seuls les joueurs et les familles peuvent y accéder librement. Dans les salles NBA, ça ne rigole pas ! La sécurité nous avait vu discuter avec Nicolas 15 minutes auparavant mais nous n’avons pas eu de passe-droit pour autant. Après une première tentative, Armel est revenu vers nous en ayant le feu vert ! Direction le locker room.

On passe trois barrages de sécurité. Nous voici dans l’endroit le plus difficile d’accès du Rose Garden. On félicite Nico pour un alley-oop de folie et son match au service du collectif. A côté de lui, le nom de Greg Oden est inscrit dans un box vide. Et pour cause… Gentiment, Nicolas nous propose une boisson énergisante made in America et mise à la disposition des joueurs. Nous allons dîner tous ensemble, en laissant LaMarcus Aldridge cerné par les journalistes suite à son match titanesque.

Nous marchons en direction du parking des joueurs, dans les couloirs du Rose Garden, ornés de photographies remémorant un fait de jeu marquant pour chaque membre de l’équipe. Chez les Trail Blazers, tout est fait pour que les joueurs se focalisent sur le basket. Nous nous apprêtions à monter dans le véhicule, la voiture de Nicolas avait déjà été avancée et le moteur mis en marche ! Il en va de même pour les entraînements.

Nous retiendrons de ce séjour d’exception l’accueil, l’extrême gentillesse et la disponibilité de Nicolas ainsi que l’esprit amical qui régnait dans le groupe. Un grand merci.

Cédric


Basket USA

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