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Stephen Curry également absent pour le deuxième tour des playoffs ?

Avec leur deuxième succès en deux matchs face aux Spurs, les Warriors sont très bien partis pour atteindre une nouvelle fois les demi-finales de conférence. Mais pourront-ils alors compter sur Stephen Curry, face aux Blazers ou aux Pelicans ? Lire la suite »

Charlotte : les raisons d’un échec

Encore raté. Pour la deuxième année consécutive, les Hornets ont terminé la saison régulière sans gloire avec un triste bilan de 36 victoires pour 46 défaites (10e de la conférence Est). Les espoirs nés de la saison 2015-2016 (6e place, 48v-34d), la première de Nicolas Batum en Caroline du Nord, se font toujours attendre.

Après le retour de blessure à l’épaule de Michael Kidd-Gilchrist qui devait booster un roster prometteur la saison précédente, c’est l’arrivée de Dwight Howard l’été dernier qui devait donner une nouvelle dimension à la franchise dirigée par son altesse Michael Jordan. Mais « Buzz City » a encore peiné à honorer son surnom. Retour sur les raisons de ce nouvel échec. Lire la suite »

Les Nets ne veulent plus brûler les étapes

Arrivé en cours de saison 2015-2016 pour devenir le GM des Nets, Sean Marks peut dresser un premier bilan de son travail après deux saisons pleines.

Des années encore décevantes sur le plan sportif, mais Brooklyn part de tellement loin que passer de 20 succès en 2017 à 28 victoires en 2018 est déjà une petite victoire. Il y a du progrès, mais la patience est toujours de rigueur. Lire la suite »

Jeff Green veut faire oublier son Game 1 raté

Promu titulaire pour les playoffs, Jeff Green a plus que déçu lors du Game 1 perdu contre Indiana, terminant la partie avec un zéro pointé : 0/7 aux tirs dont 0/3 à 3-points en 27 minutes. Seuls six joueurs dans l’histoire de Cleveland avaient passé plus de temps sur le parquet sans marquer un point. Lire la suite »

Marcus Morris, le titulaire sur le banc des Celtics

En l’absence de Kyrie Irving (mais aussi Gordon Hayward, Daniel Theis ou encore Marcus Smart), le problème de Boston n’est pas la défense mais bien l’attaque : il faut quelqu’un pour marquer des points. Si Jayson Tatum et Jaylen Brown ont su élever davantage encore leur niveau de jeu pour atteindre les 17 points de moyenne chacun en l’absence de « Uncle Drew », Marcus Morris s’est lui aussi imposé comme une des principales menaces offensives à Boston. Lire la suite »

Abattus mais pas résignés, les Spurs veulent capitaliser sur les leçons du Game 2

Cette nuit, pendant les 24 premières minutes de la rencontre entre les Spurs et les Warriors, San Antonio a sorti une copie presque parfaite. Agressifs et physiques en défense, ils sont parvenus à sortir les Dubs de leur zone de confort.

Tous les déplacements étaient contestés, toutes les lignes de passes coupées, forçant Golden State à perdre 7 ballons en premier quart-temps, 11 à la mi-temps. Privés de rythme, les champions en titre n’ont pas trouvé leur adresse alors qu’en face LaMarcus Aldridge a fait régner sa loi à coup de hook shots et de tirs à mi-distance. À la pause, San Antonio était à +6 dans une Oracle Arena dubitative. Et puis, les Dubs ont haussé le ton. En quelques minutes, tout le travail réalisé par les Texans s’est effondré. Les chiffes des 24 dernières minutes sont édifiants sur le gouffre de talent qui sépare les deux équipes.

Score : 69-48
Pourcentage à 3-points : Warriors 61% (11/18), Spurs 9% (1/11)
Ballons perdus : Warriors 4, Spurs 7
Points en contre attaque : Warriors 14, Spurs 5

« Le seul problème, c’est que la balle doit aller dans le panier »

Après la rencontre, nous avons vu Gregg Popovich venir conforter un Rudy Gay assis à son vestiaire, le regarde dans le vide, et taper affectueusement LaMarcus Aldridge sur l’épaule. Il était fier de ses joueurs, de l’effort fourni et de leur rigueur, mais tout de même un poil résigné sur la disparité criante d’adresse entre les deux équipes.

« Je suis satisfait de notre effort. Les gars ont respecté le plan de jeu, ils ont joué avec force, ils étaient agressifs. On fait un bon match, » détaille-t-il. « Le seul problème, c’est que la balle doit aller dans le panier et c’était la différence ce soir. Ils étaient à 50% à 3-points (48%), et nous à 14%, 4/ 28. C’est difficile à surmonter. C’est l’histoire de notre saison à l’extérieur et ce soir c’était flagrant. »

Même son de cloche du côté de Manu Ginobili. L’Argentin, qui a fini avec dix points, était lui aussi satisfait de la réaction de son équipe mais est conscient que face à l’armada de la Baie, ce n’est simplement pas suffisant.

« Je me sens mieux qu’après la défaite du premier match. Nous nous sommes battus, nous avons mieux joué mais il y a toujours quelque chose qui cloche. Aujourd’hui, c’était l’adresse, » concède-t-il. « On doit renverser la balle vingt fois pour trouver un tir ouvert et on le rate. Ça ne peut pas se reproduire, on n’a pas le choix. Nous avons bosser dur mais ce n’est pas suffisant. »

Après ces deux premiers matchs, le constat est simple : les Spurs n’ont aucune marge de manœuvre.

« Si on veut avoir une chance, nous ne pouvons pas faire d’erreurs, nous n’avons pas le droit de perdre la balle, » expliquait Pau Gasol. Si la tâche s’annonce compliquée pour San Antonio, ils peuvent cependant tirer des enseignements de leur première mi-temps. C’est en effet uniquement en jouant le rôle de l’agresseur qu’ils auront une chance de prendre un match et d’injecter une dose de suspense à une série qui tend désormais les bras aux Warriors.

Des Spurs en difficulté loin de leurs bases

« Être agressif en défense et leur rendre la vie difficile. Essayer de ne pas les laisser couper, et bouger facilement. On doit leur faire sentir notre présence, je pense que c’est notre seule option, » explique Patty Mills. « On doit juste le faire pendant 48 minutes, ce n’est pas facile mais nous aurons l’opportunité d’être encore plus agressif à la maison. »

Meilleur joueur de San Antonio lundi soir, LaMarcus Aldridge proclamait haut et fort que les Spurs n’allaient pas abdiquer, qu’ils doivent se servir des mêmes mentalité et intensité jeudi lors du Game 3 pour rester sur la même dynamique et espérer que la réussite change de camp. Après tout, San Antonio n’a perdu que huit matchs à domicile cette saison.

L’espoir est donc bien là… à une exception près. Les Spurs devront s’imposer au moins une fois à Oakland s’ils veulent remporter cette série. Hors, ils n’ont plus gagné loin de leur base depuis le 25 février à Cleveland, mais pour retrouver une victoire chez une équipe de l’Ouest, il faut revenir quatre mois en arrière. Le 20 décembre, à Portland. Pour Manu Ginobili, plus qu’une performance parfaite des Spurs, il leur faudra surtout un coup de pouce… des Warriors !

« Nous ne sommes pas favoris dans cette série et pour gagner ici, nous avons besoin qu’ils sortent une performance plus humaine. Quand Klay est à ce niveau, il n’y a pas grand chose à faire. Durant est… Durant. Alors quand vous avez du mal à marquer et que vous voyez votre adversaire enchainer les tirs, c’est frustrant, » explique-t-il avec candeur. « Ils doivent nous filer un petit coup de main ! »

Propos recueillis à Oakland.

Les Pelicans « ne veulent pas revenir » à Portland

Dominateurs, les Pelicans sont allés chercher leur première victoire sur le parquet de Portland, pourtant 3e à l’Ouest cette saison. Ce succès initial a donné un sacré boost de confiance à New Orleans, qui rêve désormais d’un coup de balai. Jrue Holiday résume ainsi simplement la mentalité des siens, NOLA « ne veut pas revenir à Portland » pour le reste de la série, ce qui signifierait un sweep retentissant. Lire la suite »

Le Thunder doit contourner le mur Rudy Gobert

Malgré un premier match à 116 points, bien aidé par un coup de chaud en dernier quart-temps (35 unités), le Thunder est bien conscient que marquer des points face au Jazz reste une mission compliquée.

La raison principale se résume en deux mots : Rudy Gobert. Le pivot du Jazz est un tel mur que les joueurs offensifs se cassent les dents sur son envergure. Par exemple, Paul George, excellent dans le Game 1 avec ses 36 points à 8/11 à 3-pts, n’a pris que 4 tirs dans la raquette, preuve que le Thunder s’adapte à son adversaire. Lire la suite »

John Wall encore en quête d’explosivité

Après deux mois d’absence, John Wall n’a toujours pas retrouvé son meilleur niveau, mais il s’en rapproche. C’est lui qui le dit, et à l’image de son équipe, il sait qu’il peut mieux faire. Lire la suite »

Klay Thompson, la force tranquille de Golden State

Au milieu de la bizarre saison de Golden State, entre ennui et blessures, Klay Thompson a émergé comme une constante rare. Après la meilleure saison de sa carrière en terme d’adresse avec 48% de réussite et 44% à 3-points, il débute les playoffs avec la main chaude. En deux matchs face aux Spurs, il tourne à 29 points par match à 70% de réussite, dont 71% derrière l’arc. Lire la suite »