Giannakis, l’entraîneur grec, sortira de ce match très détendu en ne prenant pas ce résultat trop au sérieux. Bien sûr, ses hommes se sont inclinés 65-54 face à des Slovènes sans complexe. Il faut cependant, notifié aussi que la Grèce est dans un état approchant celui de l’équipe de France au niveau des blessures. Pas de Papaloukas, cheville, ni de Dikoudis, ni de Tsartaris, voûte plantaire, ni de Schortsianitis, pas en condition. Ceci explique un peu cela.
Mais, on connaît la rigueur du jeu grec mais avec 20 balles perdues, et on était loin du niveau réel des Champions d’Europe en titre. Privés de leur génie Papaloukas à la mène, cela peut expliquer aussi la pauvreté du jeu collectif, seulement 7 passes seulement et 42-26 à la pause.
Ils ont cependant réagit en deuxième mi-temps avec une défense sérieux, muselant les Slovènes à 23 points en 20 minutes. Mais rien de très folichon. Même si les deux équipes sont là pour travailler, nous devrions assister à un autre scénario ce soir face aux bleus.
SLOVÉNIE : Cebular (2), Lakovic (7), Capin (4), Dragic (4), Nesterovic (5), Smodis (11), Slokar (9), Koblucar, Jagodnik(3),D. Lorbek (10), E. Lorbek (10). Entr. :A. Pipan.
GRÈCE: Bourousis (6), Zisis (3), Spanoulis (15), Vasilopoulos (6), Fotsis (2),Hatzivrettas (3), Diamantidis (8), Papadopoulos (7), Kakiousis (2), Mavrokefalidis, Pelekanos (2), Glyniadakis. Entr. : P. Giannakis.